mercredi 13 juin 2018

Les débuts de l'accordéon autour de Lille, Roubaix Tourcoing, 1, avant 1900

Dans les quelques études publiées sur ce sujet : Du bouge au Conservatoire de Jean Mag et Louis Péguri, Au Nord c'était l'accordéon de Roland Dewaele et surtout l'excellent De l'accordéon au trombone de Charles Verstraete, les auteurs nous brossent rapidement les débuts de l'accordéon, autour de Lille seulement pour les deux premiers, même Verstraete ne donne pas beaucoup d'infos sur ces premières années de la pratique de l'accordéon dans l'agglomération lilloise avant 1914. 
Il m'a semblé intéressant de rechercher les informations contenues dans la presse locale sur le site de la Bibliothèque de Roubaix et d'en faire une synthèse chronologique.


L'Indicateur de Roubaix et Tourcoing, 9 mai 1852



L'accordéon romantique

Sans surprise on commence au XIXe siècle. Première mention en 1852, Auguste Steiner, 14 rue de la Vieille Comédie à Lille, propose l'accords et réparations des pianos, orgues, harmoniums et accordéons. En 1859, la Valenciennoise Zoé Lecocq, pianiste et accordéoniste, âgée de 17 ans, aveugle de naissance se produit dans le grand salon de l'hôtel de ville de Roubaix. Au même concert on entend la Grande Harmonie de Roubaix, M. et Mme Arnold, M. Knorr, violoniste et M. Martin, ténor. Zoé Lecoq interprète notamment un pot-pourri sur des airs des chansons lilloises de M. Desrousseaux.  La même musicienne donne un concert à Lille l'année suivante, en présence de professeurs du Conservatoire et du chansonnier Desrousseaux en personne.
Toute l'année 1863 et une partie de 1864, Alexandre Toulet propose parmi ses instruments de musique, des accordéons, des harmoniflûtes et des serinettes. Il est également bijoutier, horloger au 13 rue Neuve à Roubaix. En 1866, c'est M. Nauwelaers, professeur aux écoles académiques de Tourcoing qui "tient un beau choix d'accordéons et harmoniflûtes de tous prix". Dernière publicité en août 1869, L. Mancel, 208 rue Solferino à Lille, fait aussi les accords et réparations d'accordéons. Mais l''accordéon romantique a vécu, il disparaît quelques temps après la guerre de 1870-71.

L'accordéon populaire

Décembre 1880, première mention d'un autre type d'accordéon, celui joué par les enfants qui mendient lors des fêtes locales. Autre pratique, en août 1882, un cabaretier de Roubaix est "pris en contravention pour avoir laissé jouer de l'accordéon dans son estaminet de la rue des Arts, à minuit, sans autorisation". Suivent plusieurs mentions de cabaretiers verbalisés pour cette même infraction au règlement de police. En 1885, Joseph Burlet, raccommodeur d'accordéons de nationalité belge et habitant Maubeuge, est arrêté pour fabrication de fausse monnaie. En 1889, "Quatre cabaretiers des rues Bernard Clabot, Magenta et Ste Elisabeth, ont la manie de faire danser leurs consommateurs au son de l'accordéon et cela sans autorisation de la police. Dimanche soir ils avaient posté aux abords de leurs établissements un espion qui les avertissaient de l'arrivée de dame police. Deux agent de garde à un bal public de la rue Lannoy ne pouvant les surprendre en uniforme se décidèrent à se mettre en civil. leur truc leur réussit parfaitement, car ils purent dresser procès verbal contre ces cabaretiers peu soucieux du règlement de police". Et il en est ainsi jusqu'en 1897, pas d'autre mention de l'accordéon que joué dans les cabarets en concurrence des bals autorisés où l'on jouait… de quels instruments ? comme ils sont autorisés, cela n'est jamais mentionné dans la presse, probablement des cuivres joués par les musiciens des harmonies, mais j'ai aussi relevé la présence, à Roubaix, d'un violoneux en 1882 dans un cabaret de la rue Magenta, chez Charles Lentgens.
En septembre 1897, apparition des premières publicités pour les accordéons allemands de Hermann Severing, à Neuenrade. En réponse, Joseph Gras fait publier une publicité qui propose un "immense assortiment d'accordéons en tout genre".



L'Indicateur de Roubaix et Tourcoing, 16 janvier 1898


L’Égalité de Roubaix et Tourcoing, 5 mars 1898



Les sociétés d'accordéon

En juillet 1900, on lit la première mention d'une société d'accordéon qui se produit pour le cortège de la Muse, à Lille "Les musiques de Lille assureront d'une façon complète le service du cortège. Deux musiques y assisteront pendant tout le cortège : l'Union des Trompettes et la Fanfare des Accordéonistes de Wazemmes". Tiens ! Wazemmes, c'est là que s'est ouvert, depuis peu de temps, le Conservatoire des Accordéoneux.

à suivre …
Christian Declerck


sources : L'Indicateur de Roubaix-Tourcoing, le Journal de Roubaix, l'Avenir de Roubaix-Tourcoing et l'Egalité de Roubaix-Tourcoing



lundi 7 mai 2018

Le Conservatoire des Accordéoneux

mise à jour du 19/5/2018 : ajout de la biographie de Charles MACQUET

Un vétéran de la musique — Le doyen des accordéonistes de la région nous confie ses souvenirs.



Au récent congrès de la Fédération des Musiques du Nord et du Pas-de-Calais, on a procédé à l'attribution des médailles de la Fédération, qui doivent récompenser les vieux musiciens de la région. Parmi ces vieux serviteurs de la Musique, il en est un qui mérite peut-être une attention particulière : c'est M. Charles Maquet, qui est vraisemblablement le doyen des accordéonistes de la région. Gantois d'origine, demeurant à Lille depuis une cinquantaine d'année, le père Maquet, s'il est un vétéran de la musique, est aussi un précurseur puisque, prétend-il, l'accordéon n'était pas encore connu à Lille lorsqu'il y arriva. 

Chez le père Maquet à Wazemmes.
C'est à Wazemmes, ce quartier caractéristique, que l'on a appelé la "petite Belgique" que nous avons rencontré le premier accordéoniste lillois. Au fond d'une courette, dans une humble maison, M. Maquet nous a reçu avec cordialité et dans une langue savoureuse où la syntaxe est souvent mise à mal, avec un pittoresque accent flamand, le vieillard a égrené ses souvenirs.

Malgré son âge — il va sur septante et trois — M. Maquet est encore alerte et s'il n'y voit plus guère il entend bien et sa mémoire est restée fidèle. Tout jeune encore il s'éprit de la musique et voulut en commencer l'étude. Malheureusement une regrettable myopie, la nécessité de gagner sa vie contrarièrent ce qui était une vocation. Lorsque Charles Maquet atteignit sa 16e année [vers  1866], un de ses voisins acheta un instrument encore peu connu à l'époque : un accordéon. Le jeune homme, après avoir longtemps écouté, voulut tâter de l'instrument… Ô surprise, les progrès furent vertigineux et en peu de jours le néophyte faisait éclore sous ses doigts valses et polkas ! Charles Maquet avait trouvé sa voie ! N'ayant pu apprendre la musique, il avait appris à en jouer, ses rêves étaient comblés. Et désormais, pendant toute sa vie, il va "pianoter" sur un accordéon.

En 1879, Charles Maquet et son frère Joseph arrivaient à Lille. Ils avaient emporté avec eux l'Accordéon : un vieil instrument à une seule rangée de touches. Un "tacot" qui avait coûté 63 francs ! C'"est avec cet instrument pourtant que Charles étonna les "amateurs de musique" des cabarets de Wazemmes. Rapidement, il eut la grande vogue… et des imitateurs. Il dut retourner en Belgique pour acheter d'autres accordéons et bientôt il eut des élèves. C'est ainsi que dans l'humble bistrot de Wazemmes, naquit le Conservatoire des Accordéoneux. Maquet, qui ne connaissait pas une note de musique, en fut le professeur. Au début du siècle, un voyageur de commerce entendant Maquet et quelques-uns de ses amis, eut l'idée de fonder une société d'accordéonistes. Nous avons déjà retracé l'histoire de cette phalange. Le vétéran, qui nous a rappelé le triomphe d'obtinrent les "Accordéonistes Lillois", lors d'une sortie à Bruxelles. Les morceaux du répertoire furent exécutés avec un brio remarquable et si j'en crois le sourire du brave vieux, la "nouba" qui suivit ne dut pas être moins remarquable.

Les ans ont passé, l'âge venu, Charles Maquet joue toujours de l'accordéon mais il s'entête à rester fidèle à son vieil instrument démodé, il est toujours alerte et joyeux. En souriant il nous avoue que la chanson doit être vraie qui dit dans le patois de la Petit Belgique" :
" Cordionneux il est toudis zoyeux
Soir et matin il fait danser les zins "
"J'ai travaillé pendant toute ma vie, dit-il, j'ai joué de la musique à mes moments perdus, j'ai fait danser, j'ai amusé le monde, je crois que je ne suis pas un feignant."
Ce satisfaisit que s'accorde le brave vieux qui parle franc, ne justifie-t-il pas le geste de ses voisins et de ses amis qui organisent aujourd'hui même en son honneur, une petite fête pour glorifier celui qui fut le premier accordéoniste lillois et qui plus est le doyen des accordéonistes de la région du Nord.

A. Boidin

l'Egalité Roubaix-Tourcoing 7/4/1929
La Médiathèque de Roubaix en ligne sur https://www.bn-r.fr

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Il y a quelques petites erreurs dans ce texte. Voici ce que j'ai pu rassembler sur la vie de ce pionnier de l'accordéon régional.
Charles Louis MACQUET, et non pas MAQUET, est né à Ostende en 1857. Son père est tonnelier, né à Ostende en 1831. En 1856 il épouse Angélique VANHOUTTE née dans la même ville en 1868. Cinq enfants, dont Joseph (1862) naissent à Ostende, la benjamine, Romanie, nait à Bruges en 1878. Vers 1880 la famille s'installe à Gand, Charles, père, devient brasseur. L'accordéoniste, émigre à Lille en 1882, où il est domicilié rue de Saint Quentin. C'est ce que mentionne son acte de mariage, mais peut-être que les frères MACQUET sont venus à Lille, sans se fixer, quelques années auparavant. Charles se marie à Lille en 1883, il est ouvrier de filature, il épouse Elodie DANSSE, née à Balegem (B) en 1849. Le couple a deux enfants : Théophile en 1883 (né quelques mois avant le mariage) et Charles en 1887. Notre accordéoniste obtient la nationalité française en octobre 1924. En avril 1929 il est interviewé par le journaliste de l'Egalité de Roubaix Tourcoing, in extremis… car ce vénérable accordéoneux décède le 9 octobre 1929, chez lui, 88 rue des Sarrazins. L'article lui a valu un passage à Radio PTT Nord le 10 avril "Hier soir, le poste Radio PTT Nord de Lille a diffusé le 79e concert organisé et offert par notre journal. Au programme figurait M. Charles Maquet [sic], accordéoniste. Nous avons dit qui était ce vieillard, doyen des accordéonistes de la région. M. Maquet a prouvé hier, qu’il savait encore manier un accordéon et il a évoqué le bon vieux temps avec ses airs de jadis." Je donnerai très cher pour pouvoir écouter cette émission.

Christian Declerck



le "studio" de Radio PTT Lille en 1929






mercredi 18 avril 2018

Carnaval de Dunkerque

mise à jour du 18 avril 2018, ajout du film Vivre Aujourd'hui




Le colporteur a posé sa hotte pendant le carnaval de Dunkerque à Rosendael et à Malo les Bains.



Catherine Claeys, lors d'une "chapelle" du carnaval de Rosendael chez Marieke, s'entretient avec les piliers du renouveau du carnaval dunkerquois : Jean Denise, Jacques Yvart, Roch Vandromme pour le groupe "Les Kakesteeks", Jean-Pierre Ducassou et Jeanmartin Marchal.
Jean Denise mentionne la parution de son livre "Les Enfants de Jean Bart" l'année précédente, ce qui situe cette émission en février 1978.


introduction par Catherine Claeys


Téléchargez  ici

114 téléchargements au 1/6/2013

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La fête est un désordre organisé
qui renforce l'ordre

Un document exceptionnel, Vivre aujourd'hui, un film de Jacques Fremontier, réalisé par Raoul Sangla, tourné en 1972, avec Jacques Higelin en invité, qui improvise des chansons "tendancieuses" sur Dunkerque et son carnaval.
Merci à la page FB de Dunkerque et environs pour cette mise en partage.

première partie


deuxième partie


troisième partie


quatrième partie

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Le carnaval de Dunkerque vu de Paris. Sur la route… de Dunkerque, une émission d'Olivia Gesbert pour France Culture en 2013
Invités :
- Stéphane Verstaevel-Magnier, poète, auteur du Carnaval de Dunkerque, le rigodon final (L'Harmattan, 2000), et carnavaleux depuis toujours
- Alain Suzan, directeur de l'association des Optimistes, responsable de la "La nuit des optimistes" à la salle de la Poudrière à Leffrinckoucke 
- Pierre Echevin, auteur de la BD Vas-y Gamin 
- Laurence Bailleul , de l'Office du tourisme de Malo, carnavaleuse.




c'est ICI

jeudi 15 mars 2018

Rayonnement

mise à jour du 15/3/2017 : ajout d'un montage des versions As-tu connu Manootje-Allt vad du vill

ou échange, je ne sais pas comment intituler cette page consacrée aux versions de musiques originaires de notre région et jouées, consciemment ou non par des musiciens d’ailleurs. Si vous en connaissez d’autres faites le savoir.



Allt vad du vill (Comme vous voulez)

Je recherche l'origine de cette chanson populaire de la province d'Uppland, interprétée par Lena Willemark dans son album " När som gräset det vajar" en 1989, qui ressemble fortement à une chanson du carnaval de Dunkerque, As-tu connu Manootje ?
J'ai récemment eu des informations de Lena, via son attachée de presse, Christina G., Lena a trouvé cette chanson il y a très longtemps aux archives de suèdeVisarkivet, elle était chantée par Joel Nilsson, né à Bålsta près de Stockholm en 1887. Les archives m'ont communiqué des précisions sur cet enregistrement qui a été fait le 7 mars 1968 par la musicologue Märta Ramsten alors en mission de collectage pour le compte de Svenskt visarkiv. Depuis peu, l'enregistrement intégral du collectage est accessible gratuitement sur le site.
J'ai fait un montage comparatif avec la version originale du collectage (1968) et la version du carnaval de Dunkerque.







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 Beerendans 

Autre curiosité : La danse de l’ours, qui devrait s'appeler la danse du verrat (voir pourquoi ici), jouée par le groupe irlandais Dervish en 1990 sur leur premier enregistrement

Beerendans par RUM en 1972


mercredi 14 mars 2018

Sur les Frontières

C'est le nom d'un nouveau groupe de notre Région qui s'inspire de tous les recueils, collectages et autres sources que l'on peut aussi trouver sur ce blog.
Il y a donc toute sa place.


Frédéric Matte (alto) - Romuald Ballez-Baz (guitare/oud) - Michel Lebreton (conemuse/flûte/chant) - Mathieu Brunet (accordéon)

Entre France et Belgique d’aujourd’hui, se sont succédées des générations de musiciens du quotidien. Trouvères, ménétriers des villes et des villages, maîtres à danser, musiciens de parquets mais aussi gens du pays… ils nous ont laissé des chants et danses qui ont peuplé les jours des « grands de ce monde » comme du « petit peuple des campagnes ».



en concert à Calais le 30 mars 2018



vendredi 23 février 2018

Guinguettes flamandes

C'est le titre d'une série de recueils de danses pour petit orchestre, édités avant 1914, par le marchand de musique Laigre-Sapin à Lille et Orkhestra à Wattignies.

collection personnelle

D'autres éditeurs régionaux ont publié ce genre de recueils, comme A.-L. Doyen à Wattrelos qui éditait La Lyre Wattrelosienne, Zéphir et Louis Bajus à Avesnes-Le-Comte proposaient leurs compositions en recueils sous le titre Les Nouveaux Succès, Jean D'hondt distribuait les recueils de musique sans droit d'auteur, L'Aurore Boréale, édités par Jules Verhoeven à Anderlecht et j'ai publié ICI ceux de Gérard Fournier à Achicourt. Je n'ai jamais plus rencontré d'autres exemplaires, annoncé comme première série, la publication d'une seconde édition est adopté à l'assemblée générale de l'AACMPDC en septembre 1923 (Grand Echo du Nord du 4 octobre). Il n'est pas référencé à la BNF, ni dans d'autres catalogues. Il présente aussi l'intérêt d'être une réalisation de l'Association des Auteurs et Compositeurs de musique du Nord et du Pas-de-Calais, fondée en 1906 et très active à Lille avant 1914. 

collection personnelle


Les compositeurs qui ont collaboré à ce recueil sont tous nés dans la Région et, pour la majorité, sont impliqués dans la vie musicale régionale.
• Paul Laigre, né à Bailleulval en 1870, est professeur au Conservatoire et directeur de la musique municipale de Lille.
• Georges Gadenne, né à Marcq-en-Barœul en 1866, est le directeur de la musique de St André les Lille.
• Georges Carpentier, né à Provin en 1870, est le directeur de la musique municipale de Seclin.
• Léopold Brunaux, né à Lille en 1864, est le directeur du Conservatoire de Rennes.
• Adrien Chabot, né à La Madeleine en 1886, est chef d'orchestre des Concerts Mayol à Paris.
• Henri Rousse, né à Le Quesnoy en 1875, est directeur de la musique municipale de Le Quesnoy.
• Gustave Gabelles, né à Lille en 1883, est professeur au Conservatoire de Genève et directeur de l'Harmonie Nautique de cette ville.
• Adolphe Gabelles, né à Lille en 1860, est directeur de la Fanfare des Mineurs d'Abscon.
• Henri Wallet, né à Bailleul en 1877, est organiste à l'église St Michel de Lille.
• Eugène Callant, né à Lille en 1876, est violon solo du Grand Théâtre de Lille.

Suite aux commentaires de Patrick, j'ajoute que neuf de ces compositeurs étaient des 1er prix du Conservatoire de Lille, ce qui ne doit pas se rencontrer souvent ailleurs.

L'éditeur, Théodore Laigre né à Paris en 1860, est le frère de Paul. Il est facteur d'orgues à manivelle et de pianos mécaniques 24 rue Neuve à Lille, secrétaire de la musique des canonniers sédentaires de Lille et professeur de mandoline. Arrivé à Lille en 1870, il y épouse Marie Sapin en 1889, elle est professeur de solfège et de mandoline, il meurt à Lille en 1919, son épouse en 1932.

Christian Declerck
23 février 2018


Sommaire :
- Gentils rossignolets, polka, Eugène Calant
- Clairette, polka, Adrien Chabot
- Film, polka, Henri Rousse
- La Mouckère, mazurka, Henri Wallet
- L'éruption, mazurka, Georges Gadenne
- Bricette, valse, Adolphe Gabelles
- Etoile de mai, valse, Georges Gadenne
- Premier printemps, valse, Léopold Brunaux
- Flandrine, schottisch, Georges Carpentier
- Quadrille sur des airs lillois, Paul Laigre
- C'est fini, bravo !, retraite-galop, Georges Gabelles

Le recueil est ICI


kermesse au Mont de l'Enclus
collection personnelle