jeudi 13 août 2026
Le centre de documentation Cyriel Moeyaert
mercredi 5 août 2026
Chants et danses au camp de Boulogne (1803-1805)
Vont à Alincthun
Et à Olincthun ;
Sont à Raventhun
Et puis à Baincthun,
S’en vont à Paincthun
Et à Florincthun ;
Passent à Raventhun
Et à Tourlincthun;
Vont à Terlincthun
Et à Godincthun ;
Puis à Verlincthun,
Etc
Sur l’air de « Il pleut bergère » se chantait l’espèce de litanie suivante :
Maninghen
Echinghen,
Bouquinghen
Wacquinghen,
Lédinghen,
Hardinghen
Lattinghen,
Tardinghen
Puis encore, toujours comme cadence rythmant le pas :
Conteville
Et Wimille,
Menneville
Billeauville,
Cuverville
Bournonville...
Ou bien enfin :
Bellebrune
Valembrune,
Lozembrune
Gastebrune..
N’oublions pas un amusant refrain où un calembour, très fameux dans la région, était mis en œuvre en ces termes :
Wimille, Wissant, Neuville (8,809 villes),
S’arment en guerre,
Contr' Angleterre etc...
La suite ICI
[…]
La DANSE
jeudi 30 juillet 2026
Expo : Roubaix Photo
On distingue à peine à contre-jour les musiciens à l'arrière plan, un accordéoniste et un jazz-bandiste, comme on disait avant guerre. Les derniers sursauts de la présence de la musique populaire dans les cafés et les estaminets de la région, avant l'arrivée de la déferlante rock & roll. Une photo faite à la fin des années 50, qui aurait pu être prise dans les années 20/30, à l'identique.
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Dimanche au café de la Halle (photo J.-P. Charbonnier) 1958 |
Plus d’un siècle d’images, d’usages et de regards à travers les collections de La Piscine.
Cette exposition préfigure les célébrations du bicentenaire de la photographie, organisées de septembre 2026 à septembre 2027 par le ministère de la Culture.
Visites guidées de l’exposition – Chaque samedi de 16h15 à 17h15 du 11 juillet au 05 septembre 2026
Une épinette messine
- forme du cheviller,
- nombre de cordes,
- chevalet constitué d'une grosse agrafe,
- présence du fa dièse
jeudi 23 juillet 2026
Maxime Dumoulin et le folklore régional
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| épinette Coupleux, collection Jean-Jacques Révillion |
La suivante : La saint Nicolas en Flandre fait partie d'une suite pour piano, la deuxième, composée peu après la seconde guerre mondiale, à Montmartre. Elle pourrait s'intituler le Poème de l'enfance ou l’Éveil. Elle comprend cinq pièces qui furent publiées séparément. La 1ère, Le Cortège, fait référence à "la voix cristalline du traditionnel carillon de Flandre et le son des cloches", la 2e Le sommeil de Jacob est une courte berceuse, la 3e, La Saint-Nicolas en Flandre, c'est l'époque où les enfants reçoivent leurs premiers jouets. Ce n'est pas le Père Noël qui leur apporte, mais le bon saint Nicolas particulièrement vénéré en pays flamand. Cette pièce aux harmonies un peu heurtées et à l'allure enjouée est une sorte de gigue (R. Guilloux). La pièce suivante, Dans l'église, M. Dumoulin se souvient de l'époque où il chantait à la maîtrise de Notre-Dame de la Treille. La dernière page de la suite, Holda, fait référence à la mythologie germanique
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| source BNF et bientôt sur Gallica |



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