samedi 5 janvier 2019

André-Marie Despringre : le chant traditionnel

Le chant traditionnel : questions de sens et de style
sous la direction d'André-Marie Despringre, ethnomusicologue du Lacito-CNRS, connu dans notre région pour ses publications sur le chant et la musique traditionnels en Flandre, et Sylvie Mougin.


à commander chez l'éditeur : l'Harmatan


Il aura fallu la patience et l’énergie d’André-Marie Despringre, ethnomusicologue au Lacito-CNRS, Directeur d’études à l’Ecole Doctorale de Paris IV-Sorbonne, et de Sylvie Mougin, ethnolinguiste, Maître de Conférences en Linguistique française à l’Université de Reims, tous deux chercheurs au Laboratoire de Langues et Civilisations à Tradition Orale du CNRS (UMR-7-107), pour rassembler un ensemble de recherches qui dépassent dans leur ensemble le stade historiciste convenu des folkloristes, spécialistes de la chanson traditionnelle. Ils présentent dans cet ouvrage des méthodes rigoureuses de description et d’interprétation qui sont susceptibles de définir au mieux le sens et le style collectifs de quelques répertoires de chansons traditionnelles de Vendée, de France et d’ailleurs. Le sens de ces formes polymorphes doit être en effet appréhendé globalement. La complexité de leur approche exige de prendre en compte à la fois leur contexte socio-historique, mais aussi, ce qui semble plus aléatoire pour les pièces anciennes, les situations de leurs différentes performances passées ou actuelles. Les études et enquêtes ethnographiques récentes qui ont porté sur les derniers chanteurs du répertoire traditionnel permettent ainsi de mieux appréhender le style cognitif des groupes de personnes qui, par le passé, et encore actuellement, se les sont appropriées.

Le professeur Jean Molinié, stylisticien et Président de l’Université de Paris IV préface ici cet ouvrage. Il a toujours été particulièrement sensible aux rapports entre littérature et musique. Il voit ainsi venir avec intérêt les recherches qui s’interrogent aujourd’hui sur la représentativité culturelle de telle ou telle pratique verbo-esthétique. Il appelle de ses voeux une sémiostylistique qui puisse mettre en évidence le style envisagé à la fois comme « code (littérarité générale) et pulsion unique dans la mise en jeu du ou des codes » (in La  stylistique, PUF, Que sais-je, 1997 : 123).

Le groupe interdisciplinaire formé pour l’occasion (folkloristes, ethnographes, ethnolinguistes, ethnomusicologues, sans distinction d’appartenance institutionnelle), présente ici le compte-rendu de travaux conduits ces quinze dernières années.

Sommaire

• Préface, Georges Molinié

• Introduction, André-Marie Despringre : Approche interdisciplinaire du chant traditionnel

• I. Contextes et situations du chant traditionnel : de l’ethnographie à l’archive
- Jean-Jacques Castéret : Béarn et Bas-Adour : construction interactive d’un terrain européen
- Jean-Pierre Bertrand : J’ai entendu chanter Joséphine Naulleau : une voix du Marais breton-vendéen
- Michel Colleu : Jean-François Carré, Gisèle Gallais : parcours et répertoires de chanteurs de tradition du XXIe siécle en Haute Bretagne 
- José Rodrigues dos Santos : La fabrique des formes : défiler en chantant au Portugal

• II. Linguistique du chant traditionnel
- Jean-Pierre Caprile: Sens, textes et vocalité : les ouvertures de la linguistique
- Jeanine Fribourg : Approche ethnolinguistique des chants traditionnels
- Sylvie Mougin : Texte et contexte : la question du sens dans la chanson traditionnelle
- Sylvie Mougin : L’arbre du paradis dans la chanson de tradition orale
- Laetitia Bourmalo : Fonctions et mécanismes discursifs dans la chanson de tradition orale du pays de Guérande. L’association sémantique du mauvais mariage et du ridicule

• III. Interdisciplinarité : vers une musilinguistique du chant traditionnel
- Stéphanie Geneix-Rabault: Les rapports langue-musique-gestes : le cas de la littérature orale chantée pour enfants drehu (Lifou, Nouvelle-Calédonie)
- Jean-Pierre Caprile : Quand la voix et le geste font sens. Rôle médiateur de petits textes chantés en Afrique. Un zootrope sonore et une leçon de français dansée
- Hubert Schmitt: L’accent dans son environnement parlé/chanté en Limousin
- André-Marie Despringre : « J’ai fait une maîtresse, trois jours y a pas longtemps… » Catégoriser un chant de colportage français : problématique du sens et du style
- André-Marie Despringre : La variation des chants traditionnels de France métropolitaine : une possible esthétique du « montage »

• IV. Réinterprétation contemporaine du chant traditionnel en France
- André-Marie Despringre : Entre textes et actions : la musique bretonne et celtique dans l’imaginaire social de Bretagne

• Conclusion sur le thème de l’interdisciplinarité et la relation de la musilinguistique avec la sémiostylistique

• Présentation des pièces du CD joint

• Sommaire du CD
1. Sur le pont d’Avignon. Jean-Louis Laborde-Boy, Verdets en Béarn, et Jean Bellegarde, 2001, Bedous (64)
2. Le premier lui offrit de l’encens, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
3. Dans une agréable demeure, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
4. Venez venez jeunesse venez pour écouter, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
5. Au bord d'une fontaine, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
6. Chanson agréable chantons en ce jour, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
7. Je m’en vais à la fontaine pour y puiser de l’eau, Joséphine Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
8. Mardi-gras est arrivaïe, Joséphine Naulleau, 1983, Saint-Jean-de-Monts (85)
9. Me promenant sur la Hollande, Jean-François Carré, 2014, Saint-Jacut-de-la-Mer (22)
10. Ah dites-moi ma mère ma mie, Jean-François Carré, 2014, Saint-Jacut-de-la-Mer (22)
11. Le Prince Louis de guerre vint, Gisèle Gallais, 2016, Pleurtuit (35)
12. A Rouen la jolie ville, Gisèle Gallais, 2016, Pleurtuit (35)
13. Almocreve, Cantares de Évora, 2004, Évora (Portugal)
14. C’est nous qui avons le coq du canton, Léon Gernigon, Irodouër (35)
15. A dix heures dans la plaine, 1977, Jeannette Maquignon, Saint-Martin-sur-Oust (56)
16. Jamais les Prussiens ne mettront les pieds sur la Bretagne, 1987, Mme Roiné, St-Vincent-des-Landes (44)
17. L’arbre du paradis, Pierre Burgaud, 1978, Saint-Jean-de-Monts (85)
18. Buru, Qatr Sio et Pihnane Qatr Haocas, 2005, Jozip, (Lifou, Nouvelle-Calédonie)
19. Ca hnaca i aji, Otrenë qatr Kakue. 2002, Tingeting (Lifou, Nouvelle-Calédonie)
20. Daudaue, Otrenë qatr Kakue, 2003,Tingeting (Lifou, Nouvelle-Calédonie)
21. La Marion Rosette Rebière, 1913, Le Saillant d'Allassac (14)
22. J’ai fait une maîtresse, Georges Jeantet, 1972, L’Embossieux (39)
23. J’ai fait une maîtresse, Laetitia Grenard, 1972, La Pesse (39)
24. J’ai fait une maîtresse, Valentine Waline, 1981, Steenvorde (59)
25. Je me suis fait une maîtresse, Joséphne Naulleau, 1981, Saint-Jean-de-Monts (85)
26. J’ai fait une maîtresse, Jean-Louis Laborde-Boy, 2001, Verdets (64) et Jean Bellegarde, Bedous (64)
27. En revenant de Noces, Eugène Perrin-Bonnet, 1973, Les Bouchoux (39)
28. En revenant de Noces, Etienne Burdéron, 1973, La Pesse (39)

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vendredi 30 novembre 2018

La Fête de la Musique à Hergnies en 1985






France 3 Lille a retransmis en direct le concert de la fête de la Musique à Hergnies le 21 juin 1985.
Jacques Leininger m'a demandé de diffuser l'enregistrement sur VHS qu'il avait fait à l'époque.
On y retrouve 8 des musiciens folks régionaux. Dans l'ordre d'apparition à l'écran :





Le duo Katrien Delavier (harpe celtique) et Gérald Ryckeboer (guitare, bouzouki et smallpipe)
- Jan minen man / De Jacht / Danse de l'ours
- Jan de Mulder
- Son ar Rost

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Le duo l'Antiquaille : Jean-Jacques Révillion (cistre XVIIe) et Patrick Delaval (cistre XVIe)
- Deux branles ternaires du XVIe siècle
- Suite française du XVIe siècle
- Pavane / Gaillarde / Air italien



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Le Quatuor Fanfare : Christophe Declercq et Jacques Leininger (violons), Dominique Debrock-Binauld (violoncelle) et Marc Debrock (violon alto)
- Varsovienne
- Matelotte / Gigue
- Eternel retour, valse de Christophe Declercq


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La vidéo

je ne connais pas le nom de la présentatrice


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Deux prestations du même concert n'ont pas eu la chance d'être enregistrées en vidéo, je les ai conservées sur une cassette audio.

Absynthe et Bergamote
Denis Cacheux et Nadine Pouilly

- Y-a qu'les riches, Félix Mortreuil / Paul Briollet / Charles Raiter
- Filles d'ouvriers de Jules Jouy / Gustave Goublier
- A la place Maubert d'Aristide Bruant
- Moi j'men fous, ma Pamela aussi, Edmond Bouchaud / Charles Jadin
- Demain dès l'aube de Henri Tachan

Téléchargez ICI

L'orchestre Champêtre 1900
dirigé par Jean Jacques Roussel

- titre inconnu
- Le corso blanc, Heinrich Tellam
- Une idylle, Edmond Avond
- Perruche et perroquet, A. Corbin
- Myrto, Alexandre / Sylvain Petit
- Angelina et arin-arin, Charles Garcia
- Le merle blanc, Eugène Damaré
- Fantaisie mazurk
- Gisèle polka
- Les mains de femmes, D. Berniaux / R. Gaudon

Téléchargez ICI




vendredi 16 novembre 2018

Un violoneux cambrésien





Cette photo, parue dans le livre de Géry Herbert Le Folklore du Cambrésis, publié en 1978 par le Musée de Picardie, provient du fonds Delloye nous précise l'auteur.
Ernest Delloye (1844-1898) était un journaliste et collectionneur qui a légué toute sa collection de documents à la bibliothèque de Cambrai. En tout, 134 liasses d'archives portant sur des sujets divers dont les arts du spectacles.
Parmi ces documents, Géry Herbert a extrait cette photo représentant un violoneux. S'il l'a intégrée à son étude sur le folklore c'est qu'il avait de forte présomption qu'elle avait un lien avec la région de Cambrai.
Ernest Delloye a aussi écrit ce recueil de textes "Variétés Cambrésiennes" initialement parus dans le journal L'Emancipateur.

Christian Declerck

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Commentaire d'un fidèle lectrice :

Elle est intrigante, cette photographie ! La silhouette du musicien se détache sur un fond sombre peu uniforme, et les contours des pieds, du bord gauche du paletot et du violon apparaissent grossièrement dessinés, le tout recouvert d'une forte trame.
Le violoneux semble avoir été détouré ! Dans quelles circonstances le cliché a-t-il été réalisé ? L'original photographique est-il présent dans les liasses conservés à la bibliothèque de Cambrai, ou est-ce plutôt, comme l'évoque la trame, un document imprimé que le collectionneur aurait archivé dans ses dossiers ? Et si le musicien a été détouré, par qui ? et pourquoi ? Peut-être des réponses à trouver dans le fonds légué par Ernest Delloye à la médiathèque de Cambrai ?

Agnès




dimanche 4 novembre 2018

La fête de la St Martin à Dunkerque






Par Emile de BACKER (1837-1911)
Au début du XXe siècle, la municipalité de Dunkerque a décidé de relancer, et encadrer, cette ancienne tradition locale. Emile Debacker nous en donne un historique.




- Légende traditionnelle de la fête dunkerquoise enfantine de la Saint Martin p.209
- Feux de joie p.225
- Chansons de la Saint Martin p.228
- Quête des enfants p. 238
- Diverse coutumes régionales ou locales relatives à Saint Martin p.243
- Notice biographie sur Saint Martin de Tours p.247

Il nous décrit une fête identique qui existe à Düsseldorf


illustration fortement inspirée d'un tableau de Heinrich Hermanns



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Les illustrateurs locaux Fernand Brasseur (1887-1965) et Albert Gysel (1877-1947), participent à ce renouveau :






mais la presse s'en était déjà fait écho dès 1898

La Loire Républicaine


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Pour compléter, un livre à consulter en bibliothèque et ICI : Saint Martin dans tous ses états, par Muriel Allaert-Degunst et Jean-Pierre Mougel




et pour les plus jeunes, disponible uniquement chez l'auteure Sophie Verhille et pour les Dunkerquois à la Mare aux Diables.

L'âne de Saint-Martin


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La préparation de la fête à Hondschoote à la fin des années 1990. Au journal télévisé régional de France3 présenté par Stéphane Lippert. On aperçoit le maire, M. Claude Gosset



un reportage d'E. Galand, G. Vandamme, B. Bugnicourt et C. Deschamps




dimanche 28 octobre 2018

Ernest Bacquet, percepteur et compositeur

Ernest Bacquet est probablement le premier à traduire et harmoniser les chants populaires flamands collectés par Edmond de Coussemaker.


collection Christophe Plovier


Honoré Marie Ernest Bacquet est né à Dunkerque le 31 mai 1852, 26 rue du Sud. Fils de Louis Félix (libraire, relieur) et Isabelle Deschamps tous les deux originaires de Dunkerque. Son frère aîné Albert, reprendra le commerce de son père, 32 rue Nationale. Ernest épouse Jeanne Payen à Cousolre en 1888, ils auront 8 enfants (7 filles et un garçon), ce qui vaudra à Mme Bacquet une médaille de bronze de la Famille Française en 1929… 
On ne connait rien des études ni de la formation musicale d'Ernest Bacquet. Sa carrière de fonctionnaire nous est connue par les nombreuses mutations mentionnées dans la liste des membres de l'Union Faulconnier. Il est tour à tour percepteur à Cousolre (1885-1886) ; Bailleul (1888-1900) ; Bavay (1901-1906) ; Englefontaine (1906-1910) et enfin à Spincourt dans la Meuse de 1911 à 1920 où il demeure toujours en 1930 lors du mariage de son fils.
C'est vers 1890 qu'il compose une harmonisation sur des chants populaires comme le relate le Bulletin du Comité Flamand du 18 juin 1890 « frappé de l'harmonie naïve et originale des anciens airs populaires chantés jusqu'en ces derniers temps en Flandre Maritime, [Ernest Bacquet] a écrit, pour cinq d'entre eux, un accompagnement de piano, les mettant ainsi à la portée de tous. Pourquoi n'auraient-ils pas leur place dans la musique des salons, aujourd'hui surtout que l'on y fait entendre de vieux airs bretons et lorrains, auxquels ils ne sont certainement pas inférieurs. M. Bacquet, voulant faire connaître nos vieilles chansons flamandes hors de notre province, les a traduites d’une manière littérale ; chaque mot français vient y prendre la place du mot flamand correspondant et la musique naïve de nos pères s'adapte parfaitement à la phrase nouvelle. »
La première édition de 1898, chez J. Ficheroulle à Bailleul, est conservée à la BNF. Après la guerre ces chants sont de nouveau publiés dans la revue d'André Chenal : Nos Chansons Françaises.
Il compose et écrit plusieurs chansons qui sont également publiées dans la même revue, voir la liste à la fin de cet article.



Par ailleurs il a écrit deux articles pour le Bulletin de l'Union Faulconnier (société historique de Dunkerque) : Un humoriste dunkerquois, Victor Simon (1901) et Notice sur Julien Pieters, poète et professeur (1902). Il est également en lien avec le folkloriste Achille Millien pour qui il compose la musique de sa chanson Petites litanies de Jeanne d'Arc en 1916.
Il meurt à Cousolre le 15 novembre 1938. Son fils Paul est mort à Châteauroux en 1973 et une de ses filles, Gabrielle, est morte célibataire à Maubeuge en 1980.

Christian Declerck

Merci à Christophe Plovier pour le prêt de ses documents


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Catalogue des œuvres d'Ernest Bacquet :
- L’Adoration des mages, chant populaire recueilli en Flandre Française, par Ed. Coussemaker, accompagnement et traduction de Ernest Bacquet, Nos Chansons Françaises, janvier 1926
- A quatre mains, paroles et musique d’Ernest Bacquet, NCF mars 1927
- L’Arbre de Noël, chœur à deux voix égales, paroles et musique d’Ernest Bacquet, NCF décembre 1924
- Le Bataillon scolaire, défilé pour piano, à Monsieur A. Jennepin, instituteur communal à Cousolre, Dunkerque, lith. H. Brasseur, BNF VM12-1882 (1883)
- Chant de Pâques, paroles et musique de Ernest Bacquet, NCF avril 1928
- Chants populaires des Flamands de France, 1ère série Noëls et cantique, 2e série Noël, Bailleul, Ficheroulle, BNF VM7-112387 (1898)
- Le Départ des cloches, chanson pascale, poésie de Jean Richepin, NCF avril 1926
- Le doux nom (Den soeten naem), chant populaire flamand recueilli par Ed. de Cousssemaker,
accompagnement et paroles françaises d’Ernest Bacquet, NCF janvier 1937
- L’Immaculée Conception, chant populaire du XVIIe siècle, recueilli à Bailleul, harmonisation et paroles françaises d’Ernest Bacquet, NCF novembre 1935
- Invocation à Sainte Cécile, duetto pour voix égales, paroles et musique de Ernest Bacquet, NCF novembre 1925
- Monsieur Printemps, duetto, poésie de Prosper Blanchemain, NCF mai 1924
- Le Nouveau né (Het nieuw geboren kind), noël du XVe siècle traduit du flamand, recueilli par Ed. de Coussemaker, harmonisé par Ernest Bacquet, NCF décembre 1925
- Ode à Jeanne d’Arc, inédit, paroles et musique d’Ernest Bacquet, NCF mai 1925
- Petites litanies de Jeanne d’Arc, paroles d’Achille Millien, musique d’Ernest Baquet, Paris, Maison de la Bonne Presse (1916),  BNF 4VM1-19(90)






jeudi 25 octobre 2018

Carillon, orgues et coqueleux, la fête en Flandre

Une émission de Ruth Stégassy, diffusée sur France Culture en décembre 1988


le carillon ambulant © Christian Declerck



La fête à Dunkerque par Ruth Stégassy

- Jacques Lannoy nous parle du carillon "l'âme sonore de la cité" et de l'origine populaire de son répertoire
- les traditions St Martin, les géants, les combats de coqs
- Entretien avec Albert Ameloot (1920-2006), ancien boucher, propriétaire et créateur du café Aux Orgues à Herzeele. Ses grands parents et ses parents tenaient un bal ambulant avec un orgue mécanique. Puis il a joué avec son frère Jean Marie, professeur d'accordéon et compositeur. Les orgues Mortier du bal sont de 1912, de 1926 et celui avec l'accordéon de 1939. Ils ont été achetés aux filles d'Henri Denecker, ils étaient stockés dans une grange à Bulskamp (VdN/Dunkerque 16/9/2000).
- La sociabilité dans les villages
- Combats de coqs au pied du mont Cassel, mais sans son en direct car les spectateurs ont refusé l'enregistrement. Un ancien coqueleux raconte l'élevage du coq de combat, choix de la race, alimentation, choix des "bons" coqs, les armes de combat de 4,9 cm à 8 cm en fonction du poids du coq. Description du combat. Les spectateurs et les paris, fonctionnement des mises à prix.


avec le concours de l'ASSECARM

téléchargez ICI



orgue Mortier 1926 d'Herzeele 


concours de coqs en Flandre