dimanche 28 juillet 2019

Marionnettes populaires

Mise à jour du 28/7/2019 : ajout d'un lien vers un recueil factice sur Gallica
Mise à jour du 22/12/2017 : photos
Mise à jour du 8/12/17 : lien vers la vidéo de France3 Lille et la page de la Voix du Nord



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Divertissement des ouvriers, les marionnettes à tringle sont les symboles d’une authentique culture populaire, celle de l’histoire industrielle de Lille et de Roubaix, lorsque les gens de peu s’en allaient « al’ comédie » puiser un peu de rêve et de gaieté. Vous découvrirez plus de soixante-dix comédiens de bois et leurs castelets et irez à la rencontre du fabuleux savoir-faire de ces montreurs de marionnettes.



toutes les infos ICI

L'exposition produite par le musée de l'Hospice Comtesse devait s'appeler Al'comédie,




mais le titre en français Héros de fil et de bois a été préféré.



L'expo qui rassemble, pour la première fois, des collections privées et publiques, a été réalisée avec le concours du Théâtre Louis Richard.
Un catalogue a été édité.


Alain Guillemin, co-commissaire de l'exposition

Christelle Massin, France3 Hauts de France

le catalogue de l'exposition, 152 pages





photos personnelles


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Emile Raes (1882-1956), chansonnier, fondateur et président du Caveau Lillois, s'est souvenu des marionnettes de son enfance.


 
extrait du Recueil des Chansons et Pasquilles du Caveau Lillois, 1926
collection personnelle

Se chante sur l'air de L'habit d'min vieux grand père, de Desrousseaux



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Sur Gallica un recueil de coupures de presse et de programmes concernant l'histoire des marionnettes en France ; sont cités : Gaston Baty, Jacques Chesnais, Lemercier de Neuville, Gaston Cony, Robert Desarthis, Geza Blattner, etc…

source : Gallica


jeudi 11 juillet 2019

Cordéoneu

mise à jour du 11 juillet 2019 : ajout d'un lien d'une émission de radio Uylenspiegel

L'Accordéoneu

collection personnelle

Cette chanson fut créée et enregistrée en 1955 par le chanteur Bob Deschamps d'après une chanson plus ancienne dont les paroles et la musique avaient été recueillies par André Pletinckx, sur un arrangement musical de G. Rieding et éditée à Charleroi aux 100 000 chansons. C’est un mélange de flamand, de picard et de français, qui était utilisé aussi dans les chansons de Mi-Carême imprimées et vendues à Roubaix et Tourcoing à la fin du XIXe siècle. Voir l’excellente étude d’Elien Declercq sur l’histoire des migrants belges en France, revisitée à travers la chanson populaire (1870-1914). 

Plusieurs versions ont été enregistrées ensuite, d’abord par Andrex, puis par Raoul de Godewarsvelde et Edmond Tanière, mais la plus truculente est celle de Bob Deschamps  

Je pense que cette chanson a la même origine roubaisienne que les chansons étudiées par Elien Declercq. On a continué de la chanter parce qu’elle est intemporelle. La musique (et peut-être la chanson) était déjà utilisée pendant le carnaval de Dunkerque, voir sur cette page le « collectage » fait par Henri Girard avant 1900, pour composer son quadrille dunkerquois.




On m'a donné récemment une autre référence de son usage dans la région lilloise au début du XXe siècle, une feuille volante d'une chanson de carnaval publiée en 1905 : L'Utilité du Balai, chanson nouvelle, en patois de Marcq en Barœul, chantée par les Amis Réunis de l'Estaminet tenu par Henri Watelle, fabricant de Balais, sur l'air du Codionneux. Cette chanson est conservée à la Bibliothèque de Lille, cote 44186/1905/19.

Christian Declerck


Voici les paroles originales :





I
Ze l'suis venir de Popimplûhûte
Pac' que z'étint toudis dir' à l'maizon
Qu'à Roubignou Minhir Flahute
Aim'à danser au son du Cordézon
Quans qu'i c'est mi c'est in bon muzicienne
Z'ai cru fair' mon z'av'nir avec en Roubizienne
Ze suis venir in Dimanz’ à dinner
Avec mon Cordézon pour zouer dinstous les Cab'rets

A Roubignou
Amuse vous
Brok ni quir et Trek en kir
Quant tu voulez prend’ du plaisir
N'betche zweek en ascouter
Quant tu voulez tertou's danser
Cordéoneu Mi c'est toudis Zwéyeux  )
Soir et matin ze fais danser les zins    )--bis

II
Ascoute bien un'fois mam'zelle
Quant tu vouley' çoisir un' amoureu
Tu l'fras zamais un choix plus belle
Quant tu prendeye un bel cordéoneu
Dins mon maison quand les éfants c'est braire
C'est print'ma cordézon et rad'min eu se taire
Dans mon semain'ze vas zamais travié
Z gangn'bien mon quinzain’ à zouer dans les cab'rets

A Roubignou...

III
Ze connais tout' les z'airs de France
Tu pou d'mander à mi s'que tu vouler
Quand ze l'étent'un nouvis danse
Faut né lontimps ou tout s' suite l'apperdez
In z'air walon' ou ben in z'air flaminte
Ze l'a d'ja dés méday's patavna tout m'vint'
A Roubignou c'est y co mi l'meyeur
C'est la sti décoré pou li rwé des cordéoneu

A Roubignou...




la partition


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Antoine Quaghebeur a récemment diffusé cette émission
sur le même thème de chansons franco/flamande, avec des collectages inédits 


mercredi 10 juillet 2019

Les cris de la rue à Lille à la fin du XIXe siècle

Après Le Garçon de Banque, roman lillois paru en feuilleton en 1891 dans Le Réveil du Nord et Papa Vienne édité en 1894, Alphonse Capon écrit un troisième roman de mœurs lilloises, Marie-Claire. En 1901, avec son ami et confrère le compositeur Emile Ratez, directeur du Conservatoire de Lille, il en tire un drame en 4 actes et 6 tableaux qui est représenté au Grand Théâtre de Lille. Le critique du Grand Echo du Nord, n'a pas apprécié et le fait savoir dans son compte rendu paru le 2 janvier 1902, mais dans sa critique on peut relever quelques louanges et informations sur le contenu de cette pièce qui a "une forte saveur lilloise", mais est "gâtée par l'inhabileté de certains interprètes à parler le patois local". On apprend également que "sur Marie-Claire, M. Ratez a écrit une partition de musique de scène intéressante. Il a fort habilement orchestré les vieux refrains lillois et les cris de la rue."
Que reste-t-il de cette musique ? probablement rien, comme pour la grande majorité de ces compositions de circonstance, surtout quand elles n'ont pas connu le succès.
Quelques années plus tard, Alphonse Capon publie plusieurs cris des rues, probablement ceux qu'il avait relevé/collecté à l'époque de la préparation de Marie-Claire, pour être intégré dans sa pièce. On découvre dans les pages du Grand Echo du Nord de 1912, les cris du marchand de mouron, du marchand de cirage, du marchand de quatre saisons, du rémouleur, du marchand de cartons et en août 1913 celui du marchand de glace.

Christian Declerck





source : Gallica



Alphonse Capon, né à Lille en 1855, poète, romancier, chroniqueur et folkloriste, est aussi musicien, 1er prix de chant du Conservatoire de Lille en 1878, il y est professeur de chant de 1898 à sa mort en 1930.
Nécrologie par Pierre Manaut, parue dans le Grand Echo du Nord
le 10/10/1930











Collection personnelle


samedi 1 juin 2019

Un cornemuseux dunkerquois ?

Ce tableau signé Alexandre-Louis Desmit (1812-1885), a été vendu aux enchères en 2006. On ne connaîtra sans doute jamais le nom de ce joueur de cornemuse, ni même s'il a existé. Mais si le cornemuseux n'est probablement pas dunkerquois, le peintre l'est.



Alexandre Louis Benjamin Desmit est né à Dunkerque le 27 novembre 1812, il y meurt le 3 mai 1885. Fils d"un négociant dunkerquois, il entre à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers en 1825 où il aurait remporté quatre médailles de 1831 à 1833. Il abandonne ensuite sa vocation de graveur et devient peintre, il expose ses œuvres au salon de Paris en 1839.
Il retourne à Dunkerque au début des années 1840. En 1851 il est embauché à l'Ecole de dessin comme adjoint du directeur, participant à toutes les initiatives pour dynamiser la vie culturelle locale. A partir de 1858, il enseigne le dessin au collège Notre Dame des Dunes et à ce titre il est l'initiateur artistique des peintres Henri Le Sidaner et Eugène Chigot. En 1883 il est nommé conservateur du musée de Dunkerque. Il continue d'enseigner à l'Ecole de dessin dont il est devenu le directeur en 1872. Il meurt célibataire dans sa maison au 30 rue de la Marine.

la rue de la Marine vers 1890
Seulement deux de ses œuvres, conservées au Musée des Beaux Arts, ont été sauvées des bombardements : le portrait du capitaine corsaire Pierre Pluckett (1839) et un portrait d'enfant (1840).
Un autre tableau de ce peintre a été proposé récemment à la vente à Amsterdam, celui-ci est daté de 1846, il reprend la même disposition, une chanteuse de profil et un(e) musicien(ne) (?) qui joue d'un luth (?), le catalogue nous donne sa dimension : 19,5 x 27 cm, et sa mise à prix : 600/800 €.




source : Dictionnaire Biographique Dunkerquois

lundi 13 mai 2019

Une famille de luthiers originaire d'Arras, les Pezé

Par Agnès Unterberger

© Musée de la Musique - Claude Germain


La production d'instruments à vent fabriqué par les Pezé, originaires du Pas-de-Calais, s'étend de la fin du XVIIIe siècle aux années 1850 environ. Indissociable du 6e arrondissement de Paris, elle s'inscrit dans une histoire musicale et artisanale ancienne. Entre l'Ancien Régime corporatiste et la libéralisation de l'artisanat, les changements de modes et les évolutions commerciales, la maison Pezé connaît plusieurs transformations successives durant cette période. Sans se limiter à la mention de cabrettes signées Pezé, cet article vise à donner une vue d'ensemble de la facture de cet atelier, en lien avec leurs fournisseurs, sous-traitants, confrères ou clients potentiels, et parmi eux d'hypothétiques Auvergnats ?

L'article est publié dans le Larigot, revue de l'Association des Collectionneurs d'Instruments de Musique à Vents
--> offre « adhésion découverte 1er semestre 2019 » incluant l'envoi du bulletin Larigot n°63.


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François Alexandre Pezé, facteur de clarinettes à Paris au début du XIXe sur le blog Clariboles et Cie

mardi 30 avril 2019

Une pétition pour sauver le musée de Dunkerque

mise à jour le 3 mai 2019 : article de La Voix du Nord
mise à jour le 6 mai 2019 : communiqué de R Vandromme

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communiqué de Roch Vandromme
Premier objectif atteint ! Transparence attendue.
Il n’aura fallu qu’une semaine à notre pétition en ligne pour que la municipalité abandonne enfin son projet « Ocean Link », auquel elle s’accrochait depuis 4 ans !
Dans un article paru dans La Voix du Nord du 3 mai dernier, l’adjoint à la culture, Michel Tomasek, regrette que la ville ait dû se résigner à abandonner ce projet, parce qu’il ne correspondait pas « aux exigences des Musées de France ». On y apprend également que les pistes de la Banque de France et de la Chambre de Commerce ont été « étudiées puis écartées », et que « l’hypothèse la plus plausible aujourd’hui serait de construire un ensemble muséal sur le môle 1, qui inclurait le chai à vin ». Il nous promet également « des réunions publiques pour présenter le projet, mais une fois que le lieu aura été choisi ».
Ce nouveau projet sur le môle 1 a certes le mérite de donner une destination au magnifique chai à vin, et il est certainement plus dans l’air du temps ! Mais il présente l’inconvénient d’être éloigné et isolé du centre-ville. Cela ne favorisera pas sa fréquentation, même avec un système de navettes.
Si L’avancée est certaine, il ne s’agit que d’une annonce, rien n’est encore acté.
D’autre part, question transparence, le compte n’y est pas. Au sujet des pistes écartées, il semble que pour la CCI, la municipalité ne souhaiterait pas intervenir dans sa vente en vue d’un programme immobilier. Et la Banque de France n’aurait pas, pour ce qui a filtré, les accès nécessaires… On aimerait en être certain. On aimerait aussi connaître les estimations du coût des pistes écartées par rapport au nouveau projet retenu. Rappelons pour le « fun » que Michel Tomasek déplore le « coût très élevé » du stockage des œuvres en région parisienne. Aurait-il oublié que c’est la conséquence directe de sa décision de fermer le musée de manière si précipitée ?
Nous maintenons notre pétition exigeant une transparence réelle avant toute réunion publique
Roch Vandromme, le 5 mai 2019

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La pétition a fait bouger les choses, Michel Tomasek, adjoint à la Culture et au Patrimoine, a répondu à Estelle Jolivet de La Voix du Nord ICI





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Fermé depuis avril 2015, son avenir est au plus sombre, nous écrit Roch Vandromme qui suit de près les négociations et projets et qui est à l'initiative de cette pétition en ligne : ICI
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Quelques pistes pour réfléchir ensemble au devenir du MBA.
Préambule
En 2015, la municipalité a décidé de déplacer les collections du MBA pour transformer le bâtiment qui les abritait en médiathèque. Dans le même temps elle a annoncé que le nouveau MBA occuperait le bâtiment Ocean-Link, propriété de la CUD, situé à côté du musée portuaire, dans l’idée de créer un pôle patrimonial. Le Musée portuaire n’est ni opposé ni favorable à ce choix ; il n’en a d’ailleurs jamais été demandeur, tout en reconnaissant que la création d’un pôle muséal sur le quai de la Citadelle pourrait améliorer la fréquentation des deux entités. Si le MBA devait s’installer dans Ocean-Link, le Musée portuaire serait ouvert à une convention en ce qui concerne l’accueil-billetterie et éventuellement un auditorium, une boutique et une cafétaria communs. Pour le reste, les deux entités, musée portuaire et MBA, doivent rester de par leur statut (associatif et public), histoire et objectifs différents, deux entités distinctes.
Le choix Ocean Link ?
L’espace disponible dans le bâtiment choisi est nettement inférieur à celui de l’ancien bâtiment du musée. Le problème des réserves est également à prendre en compte : il est impossible de les envisager à cet endroit (sous-sol inondable ; aucune place) La CUD a commandité une étude de faisabilité. Il serait judicieux d’en faire connaître les résultats. Si ce choix est maintenu, quel pourcentage des collections pourra être montré ? Y aura-t-il place pour des expositions temporaires, qui jouent un grand rôle dans la vie d’un musée ? D’autre part, les bâtiments de France sont-ils favorables à une élévation du bâtiment actuel pour dégager de l’espace ? (Le PSC est en cours d’écriture).
Et nous, désirons-nous l’enlaidissement du beau quai de la Citadelle ?
Autres possibilités dont on a entendu parler :
- La Banque de France et le rectorat.
Le bâtiment de la BdF sera un jour ou l’autre mis en vente ; celui du rectorat appartient déjà à la ville. Cette solution mérite vraiment d’être étudiée (Espaces intérieurs qui semblent convenir, intérêt architectural entre Reconstruction et XVIIIème siècle, situation centrale). Nous aurions ainsi un pôle historique et patrimonial avec l’église Saint-Eloi, renforçant l’attractivité touristique du centre-ville et ayant une bonne visibilité pour les Dunkerquois.
- La Chambre de Commerce et d’Industrie.
Ce bâtiment, apparemment assez vaste, mais plus à l’écart, serait de par sa localisation, plus difficile à faire vivre. Il serait également à désamianter. Mais ces deux possibilités ne semblent pas retenir l’attention de la municipalité, qui, jusqu’à nouvel ordre, n’a pas manifesté son intention d’exercer son droit de préemption.
- Construction d’un nouveau bâtiment sur le môle 1, jouxtant le chais à vin. Y a-t-il d’autres projets envisagés ? Nous n’en savons rien.
Le coût de l’opération.
Le choix de la municipalité de déménager le musée a déjà engendré des frais pour le déplacement et la mise en réserve des œuvres en divers endroits parfois éloignés. Ces frais sont à mettre sur le compte de la médiathèque et ne doivent en aucun cas être mis au passif du MBA.
Information des habitants
Il serait souhaitable qu’une véritable information soit donnée par la municipalité et la CUD. On nous promet une réunion publique, mais elle risque fort d’être la présentation d’un projet déjà ficelé.
S’il y a un réel souci de démocratie, il est grand temps de faire circuler dès maintenant les informations !
Roch Vandromme (Mars-Avril 2019)

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Pourtant les besoins existent, un musée n'est pas simplement un lieu d'exposition, c'est aussi et surtout un lieu action culturelle. Des exemples concrets ? j'ai bénéficié de son soutien à plusieurs reprises depuis le début de mes recherches.


échantillon des 45 instruments de la collection du Musée

Le grand hommel
Mon premier contact avec le musée s'est fait après la parution d'un article dans la presse locale, présentant la collection d'instruments de musique, principalement exotiques, tout juste déballée par la nouvelle conservatrice Laurence Le Cieux. Je l'ai contactée immédiatement et j'ai reçu un accueil bienveillant et attentif, la conservatrice m'a demandé si l'on pouvait identifier les autres instruments de cette collection méconnue. J'ai fait appel à Patrick Delaval et Jean-Jacques Révillion et nous nous sommes rendus plusieurs jours dans les locaux du musée où une pièce avait été mise à notre disposition avec les instruments, en vrac sur la table, les règlements de manipulation n'étaient pas encore ce qu'ils sont. On a pu les manipuler et remplir des fiches pour préparer un catalogue qui n'a jamais vu le jour du fait du départ de la conservatrice. Une conférence sur l'épinette du Nord a même été donnée par Patrick et moi-même dans le musée, le public n'était pas très nombreux, hélas.
Plus d'infos ICI

Concert de l'ensemble Beffrois
Nouvelle conservatrice, Aude Cordonnier, et nouveau personnel, Sophie Warlop nouvelle attachée de conservation qui fait appel à moi pour un concert de notre groupe, précédé d'une visite de l'exposition consacrée à la musique et ses représentations dans les œuvres du musée.
Plus d'infos et enregistrement ICI


Le violon Plumerel
Un collectionneur privé m'avait contacté pour la vente d'un violon d'enfant fait par un luthier dunkerquois, François Plumerel. Le prix demandé, s'il était tout à fait raisonnable pour la rareté de l'instrument, m'a fait décliner son offre, mais j'ai transmis sa demande au musée et après quelques péripéties, la ville a accepté de prendre en charge l'achat de l'instrument. Le musée a dû demander l'accord de l'expert des musées de France, ce qu'il a obtenu.




Vivre la musique à Dunkerque au XIXe siècle
En 2015, j'ai été sollicité par le directeur du Conservatoire de musique et de danse de Dunkerque, Régis Kerkhove, pour une exposition à partir de ma collection de partitions de musique dunkerquoises. Le partenariat avec l'ESÄ ayant révélé quelques tensions j'ai pu retrouver une certaine sérénité grâce à l'aide de Sophie Warlop, devenue entre temps directrice des musées, et aussi avec l'aide de toute l'équipe du musée, notamment Claude Steen-Guélen et Myriam Morlion.
Un extrait du concert donné lors de l'expo ICI

vernissage de l'expo à la BULCO
photo : Maira Marques Coutinho


Tout ceci pour dire que le Musée des Beaux Arts de Dunkerque a un rôle majeur dans la réalisation de projets culturels et qu'il doit continuer à jouer ce rôle dans des locaux à la hauteur de ses collections et de ses ambitions.

Christian Declerck

PS : n'oubliez pas de signer la pétition