samedi 1 juin 2019

Un cornemuseux dunkerquois ?

Ce tableau signé Alexandre-Louis Desmit (1812-1885), a été vendu aux enchères en 2006. On ne connaîtra sans doute jamais le nom de ce joueur de cornemuse, ni même s'il a existé. Mais si le cornemuseux n'est probablement pas dunkerquois, le peintre l'est.



Alexandre Louis Benjamin Desmit est né à Dunkerque le 27 novembre 1812, il y meurt le 3 mai 1885. Fils d"un négociant dunkerquois, il entre à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers en 1825 où il aurait remporté quatre médailles de 1831 à 1833. Il abandonne ensuite sa vocation de graveur et devient peintre, il expose ses œuvres au salon de Paris en 1839.
Il retourne à Dunkerque au début des années 1840. En 1851 il est embauché à l'Ecole de dessin comme adjoint du directeur, participant à toutes les initiatives pour dynamiser la vie culturelle locale. A partir de 1858, il enseigne le dessin au collège Notre Dame des Dunes et à ce titre il est l'initiateur artistique des peintres Henri Le Sidaner et Eugène Chigot. En 1883 il est nommé conservateur du musée de Dunkerque. Il continue d'enseigner à l'Ecole de dessin dont il est devenu le directeur en 1872. Il meurt célibataire dans sa maison au 30 rue de la Marine.

la rue de la Marine vers 1890
Seulement deux de ses œuvres, conservées au Musée des Beaux Arts, ont été sauvées des bombardements : le portrait du capitaine corsaire Pierre Pluckett (1839) et un portrait d'enfant (1840).
Un autre tableau de ce peintre a été proposé récemment à la vente à Amsterdam, celui-ci est daté de 1846, il reprend la même disposition, une chanteuse de profil et un(e) musicien(ne) (?) qui joue d'un luth (?), le catalogue nous donne sa dimension : 19,5 x 27 cm, et sa mise à prix : 600/800 €.




source : Dictionnaire Biographique Dunkerquois

lundi 13 mai 2019

Une famille de luthiers originaire d'Arras, les Pezé

Par Agnès Unterberger

© Musée de la Musique - Claude Germain


La production d'instruments à vent fabriqué par les Pezé, originaires du Pas-de-Calais, s'étend de la fin du XVIIIe siècle aux années 1850 environ. Indissociable du 6e arrondissement de Paris, elle s'inscrit dans une histoire musicale et artisanale ancienne. Entre l'Ancien Régime corporatiste et la libéralisation de l'artisanat, les changements de modes et les évolutions commerciales, la maison Pezé connaît plusieurs transformations successives durant cette période. Sans se limiter à la mention de cabrettes signées Pezé, cet article vise à donner une vue d'ensemble de la facture de cet atelier, en lien avec leurs fournisseurs, sous-traitants, confrères ou clients potentiels, et parmi eux d'hypothétiques Auvergnats ?

L'article est publié dans le Larigot, revue de l'Association des Collectionneurs d'Instruments de Musique à Vents
--> offre « adhésion découverte 1er semestre 2019 » incluant l'envoi du bulletin Larigot n°63.


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François Alexandre Pezé, facteur de clarinettes à Paris au début du XIXe sur le blog Clariboles et Cie

mardi 30 avril 2019

Une pétition pour sauver le musée de Dunkerque

mise à jour le 3 mai 2019 : article de La Voix du Nord
mise à jour le 6 mai 2019 : communiqué de R Vandromme

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communiqué de Roch Vandromme
Premier objectif atteint ! Transparence attendue.
Il n’aura fallu qu’une semaine à notre pétition en ligne pour que la municipalité abandonne enfin son projet « Ocean Link », auquel elle s’accrochait depuis 4 ans !
Dans un article paru dans La Voix du Nord du 3 mai dernier, l’adjoint à la culture, Michel Tomasek, regrette que la ville ait dû se résigner à abandonner ce projet, parce qu’il ne correspondait pas « aux exigences des Musées de France ». On y apprend également que les pistes de la Banque de France et de la Chambre de Commerce ont été « étudiées puis écartées », et que « l’hypothèse la plus plausible aujourd’hui serait de construire un ensemble muséal sur le môle 1, qui inclurait le chai à vin ». Il nous promet également « des réunions publiques pour présenter le projet, mais une fois que le lieu aura été choisi ».
Ce nouveau projet sur le môle 1 a certes le mérite de donner une destination au magnifique chai à vin, et il est certainement plus dans l’air du temps ! Mais il présente l’inconvénient d’être éloigné et isolé du centre-ville. Cela ne favorisera pas sa fréquentation, même avec un système de navettes.
Si L’avancée est certaine, il ne s’agit que d’une annonce, rien n’est encore acté.
D’autre part, question transparence, le compte n’y est pas. Au sujet des pistes écartées, il semble que pour la CCI, la municipalité ne souhaiterait pas intervenir dans sa vente en vue d’un programme immobilier. Et la Banque de France n’aurait pas, pour ce qui a filtré, les accès nécessaires… On aimerait en être certain. On aimerait aussi connaître les estimations du coût des pistes écartées par rapport au nouveau projet retenu. Rappelons pour le « fun » que Michel Tomasek déplore le « coût très élevé » du stockage des œuvres en région parisienne. Aurait-il oublié que c’est la conséquence directe de sa décision de fermer le musée de manière si précipitée ?
Nous maintenons notre pétition exigeant une transparence réelle avant toute réunion publique
Roch Vandromme, le 5 mai 2019

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La pétition a fait bouger les choses, Michel Tomasek, adjoint à la Culture et au Patrimoine, a répondu à Estelle Jolivet de La Voix du Nord ICI





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Fermé depuis avril 2015, son avenir est au plus sombre, nous écrit Roch Vandromme qui suit de près les négociations et projets et qui est à l'initiative de cette pétition en ligne : ICI
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Quelques pistes pour réfléchir ensemble au devenir du MBA.
Préambule
En 2015, la municipalité a décidé de déplacer les collections du MBA pour transformer le bâtiment qui les abritait en médiathèque. Dans le même temps elle a annoncé que le nouveau MBA occuperait le bâtiment Ocean-Link, propriété de la CUD, situé à côté du musée portuaire, dans l’idée de créer un pôle patrimonial. Le Musée portuaire n’est ni opposé ni favorable à ce choix ; il n’en a d’ailleurs jamais été demandeur, tout en reconnaissant que la création d’un pôle muséal sur le quai de la Citadelle pourrait améliorer la fréquentation des deux entités. Si le MBA devait s’installer dans Ocean-Link, le Musée portuaire serait ouvert à une convention en ce qui concerne l’accueil-billetterie et éventuellement un auditorium, une boutique et une cafétaria communs. Pour le reste, les deux entités, musée portuaire et MBA, doivent rester de par leur statut (associatif et public), histoire et objectifs différents, deux entités distinctes.
Le choix Ocean Link ?
L’espace disponible dans le bâtiment choisi est nettement inférieur à celui de l’ancien bâtiment du musée. Le problème des réserves est également à prendre en compte : il est impossible de les envisager à cet endroit (sous-sol inondable ; aucune place) La CUD a commandité une étude de faisabilité. Il serait judicieux d’en faire connaître les résultats. Si ce choix est maintenu, quel pourcentage des collections pourra être montré ? Y aura-t-il place pour des expositions temporaires, qui jouent un grand rôle dans la vie d’un musée ? D’autre part, les bâtiments de France sont-ils favorables à une élévation du bâtiment actuel pour dégager de l’espace ? (Le PSC est en cours d’écriture).
Et nous, désirons-nous l’enlaidissement du beau quai de la Citadelle ?
Autres possibilités dont on a entendu parler :
- La Banque de France et le rectorat.
Le bâtiment de la BdF sera un jour ou l’autre mis en vente ; celui du rectorat appartient déjà à la ville. Cette solution mérite vraiment d’être étudiée (Espaces intérieurs qui semblent convenir, intérêt architectural entre Reconstruction et XVIIIème siècle, situation centrale). Nous aurions ainsi un pôle historique et patrimonial avec l’église Saint-Eloi, renforçant l’attractivité touristique du centre-ville et ayant une bonne visibilité pour les Dunkerquois.
- La Chambre de Commerce et d’Industrie.
Ce bâtiment, apparemment assez vaste, mais plus à l’écart, serait de par sa localisation, plus difficile à faire vivre. Il serait également à désamianter. Mais ces deux possibilités ne semblent pas retenir l’attention de la municipalité, qui, jusqu’à nouvel ordre, n’a pas manifesté son intention d’exercer son droit de préemption.
- Construction d’un nouveau bâtiment sur le môle 1, jouxtant le chais à vin. Y a-t-il d’autres projets envisagés ? Nous n’en savons rien.
Le coût de l’opération.
Le choix de la municipalité de déménager le musée a déjà engendré des frais pour le déplacement et la mise en réserve des œuvres en divers endroits parfois éloignés. Ces frais sont à mettre sur le compte de la médiathèque et ne doivent en aucun cas être mis au passif du MBA.
Information des habitants
Il serait souhaitable qu’une véritable information soit donnée par la municipalité et la CUD. On nous promet une réunion publique, mais elle risque fort d’être la présentation d’un projet déjà ficelé.
S’il y a un réel souci de démocratie, il est grand temps de faire circuler dès maintenant les informations !
Roch Vandromme (Mars-Avril 2019)

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Pourtant les besoins existent, un musée n'est pas simplement un lieu d'exposition, c'est aussi et surtout un lieu action culturelle. Des exemples concrets ? j'ai bénéficié de son soutien à plusieurs reprises depuis le début de mes recherches.


échantillon des 45 instruments de la collection du Musée

Le grand hommel
Mon premier contact avec le musée s'est fait après la parution d'un article dans la presse locale, présentant la collection d'instruments de musique, principalement exotiques, tout juste déballée par la nouvelle conservatrice Laurence Le Cieux. Je l'ai contactée immédiatement et j'ai reçu un accueil bienveillant et attentif, la conservatrice m'a demandé si l'on pouvait identifier les autres instruments de cette collection méconnue. J'ai fait appel à Patrick Delaval et Jean-Jacques Révillion et nous nous sommes rendus plusieurs jours dans les locaux du musée où une pièce avait été mise à notre disposition avec les instruments, en vrac sur la table, les règlements de manipulation n'étaient pas encore ce qu'ils sont. On a pu les manipuler et remplir des fiches pour préparer un catalogue qui n'a jamais vu le jour du fait du départ de la conservatrice. Une conférence sur l'épinette du Nord a même été donnée par Patrick et moi-même dans le musée, le public n'était pas très nombreux, hélas.
Plus d'infos ICI

Concert de l'ensemble Beffrois
Nouvelle conservatrice, Aude Cordonnier, et nouveau personnel, Sophie Warlop nouvelle attachée de conservation qui fait appel à moi pour un concert de notre groupe, précédé d'une visite de l'exposition consacrée à la musique et ses représentations dans les œuvres du musée.
Plus d'infos et enregistrement ICI


Le violon Plumerel
Un collectionneur privé m'avait contacté pour la vente d'un violon d'enfant fait par un luthier dunkerquois, François Plumerel. Le prix demandé, s'il était tout à fait raisonnable pour la rareté de l'instrument, m'a fait décliner son offre, mais j'ai transmis sa demande au musée et après quelques péripéties, la ville a accepté de prendre en charge l'achat de l'instrument. Le musée a dû demander l'accord de l'expert des musées de France, ce qu'il a obtenu.




Vivre la musique à Dunkerque au XIXe siècle
En 2015, j'ai été sollicité par le directeur du Conservatoire de musique et de danse de Dunkerque, Régis Kerkhove, pour une exposition à partir de ma collection de partitions de musique dunkerquoises. Le partenariat avec l'ESÄ ayant révélé quelques tensions j'ai pu retrouver une certaine sérénité grâce à l'aide de Sophie Warlop, devenue entre temps directrice des musées, et aussi avec l'aide de toute l'équipe du musée, notamment Claude Steen-Guélen et Myriam Morlion.
Un extrait du concert donné lors de l'expo ICI

vernissage de l'expo à la BULCO
photo : Maira Marques Coutinho


Tout ceci pour dire que le Musée des Beaux Arts de Dunkerque a un rôle majeur dans la réalisation de projets culturels et qu'il doit continuer à jouer ce rôle dans des locaux à la hauteur de ses collections et de ses ambitions.

Christian Declerck

PS : n'oubliez pas de signer la pétition


jeudi 25 avril 2019

Conférence chantée à Lille, Chansons populaires de Lille au XIXe siècle




le 29 avril 2019
Lille, 2 rue des Canonniers
espace Baïetto
de 14 à 16h


« Chansons populaires de Lille au XIXe siècle »
Conférence chantée de Sophie-Anne Leterrier
Accompagnement à l'accordéon par Philippe Decomble.

le programme :

1. Chanson qui n'en est pas une (1839)
Anonyme air : « Pierrot partant pour la guerre »
interprète : Vincent Chevallier

2. Les droits d'auteur ou l'impôt sur la musique (1851)
Charles Decottignies, air du tra
interprète : Marie-Madeleine Vaillant

3. Le Café
A. Desrousseaux paroles et musique (tiré d'un recueil)
interprète : Vincent Chevallier

4. La Viande salée d’Amérique (1856)
F. Danchin, air : Accourez teurtous bonn's gins d' Lille
(« J'ai la rate qui s'dilate »)
interprète : Marie-Madeleine Vaillant

5. Le désespoir d’un cocher (1876)
Désiré Herpin, air connu (air de Desrousseaux : la femme du coulonneux)
interprète : Hervé Diéval

6. La comète de 1857
A. Desrousseaux paroles et musique (tiré d'un recueil)
interprète : Marie-Hélène Boulaire

7. Le magnétiseur (1883)
Arthur Dillys, air de Desrousseaux : « Le vieux sergent sans moustache »
interprète : Hervé Diéval

8. Les avantages d’être jeune fille
Charles Decottignies, air : les plaisirs du village (tiré d'un recueil)
interprète : Béatrice Coton

9. Les coiffures à la chienne (1882)
anonyme (Société des sans Chagrin), air de Grimonprez : « Un vrai comique »
interprète : Marie-Hélène Boulaire

10. Les femmes au pouvoir (1911)
Henri Tanche, air de Desrousseaux : « L'homme né coiffé »
interprète : Béatrice Coton

11. L'arbre de la liberté (1848)
Eugène Pottier, air non indiqué
interprète : Marie-Hélène Boulaire

12. Couquebaque et le marché à terme (1901)
Babylas, air : « Gloire au père de tous les ouvris »
interprète : Marie-Madeleine Vaillant


une précédente conférence avait été donnée en 2016
voir ICI

vendredi 19 avril 2019

Duo Michel Lebreton et Patrice Gilbert

à l'estaminet De Vierpot (Boeschepe), en janvier 1983

Photo Laurent Claeys
C'est une belle surprise de retrouver ces deux piliers du folk régional dans cet enregistrement intégral (1h30) de leur concert, fait par Henri Becquaert pour Radio Uylenspiegel.

Henri Becquaert dit Henritje
Ledringhem 1922-1993

Je remercie Antoine Quaghebeur de m'avoir transmis ce document.

au programme :

02 - Mon père m'envoie-t-à l'herbe (chanson d'Artois)
04 - Les p'tits Saint Pierre sont plus riches que les évêques
06 - Mélodies de la Renaissance et du Moyen-Âge à l'épinette
08 - Contre le doux temps nouvel, pastourelle de Jean Bodel d'Arras
10 - Ne vous mariez pas les filles (Boris Vian)
12 - Come heavy sleep (John Dowland)
14 - Twas winthin a furlong (Henry Pucell)
16 - Suite de branles de village (Robert Ballard)
18 - Le galant noyé
20 - Derrière chez moi y-t-un étang
22 - On s'est tous rencontrés
24 - On s'est tous rencontrés (bis)
26 - On s'est tous rencontrés (ter)
28 - Chanson du Limousin
30 - Sautons la vieille (chanson cambrésienne)


Sautons la vieille


Michel Lebreton : chant, flûte, cornemuse, épinette, bodhran
Patrice Gilbert : chant, épinette, vielle à roue, bodhran

Dans le fichier j'ai gardé les présentations qui font partie du concert
téléchargez ICI


Jean Bodel
source




lundi 15 avril 2019

Fêtes et kermesses au temps des Brueghel


Exposition temporaire au musée de Flandre à Cassel

Chaque année, le deuxième week-end de juin, les cornemuseux du département et alentours se retrouvent à Cassel pour un festival consacré à la cornemuse. Cette année le musée de Flandre ajoute sa participation par une exposition consacrée aux maîtres des kermesses flamandes : Pieter Breughel l'ancien, ses fils Jan I et Pieter II, son beau-fils David Teniers et leurs contemporains et prédécesseurs.
L'exposition, très didactique, nous présente les origines de ces représentations, des gravures venues d'Allemagne, et leur signification essentiellement symbolique. Une superbe réalisation de la conservatrice Sandrine Vézilier-Dussart, commissaire de l'exposition, et de son équipe.
Pour les amateurs d'iconographie musicale c'est une véritable aubaine, j'ai recensé plus de 130 instruments de musique, de la flûte à la vielle à roue, en passant par les luths, les tambours, le triangle, les trompettes, etc, etc… et, précisément, 63 cornemuses que l'on peut retrouver dans l'imposant catalogue reprenant l'intégralité des 92 œuvres exposées. Chacune d'elle bénéficie d'une notice détaillée, en majorité rédigée par la conservatrice, qui apporte une foule d'informations.

Ce catalogue est précédé de plusieurs articles/études :
- Les gravures de fêtes avant Pieter Brueghel l'Ancien, par Alison Stewart
- Fêtes et Kermesses : le mythe Bruegel, par Sandrine Vézilier-Dussart
- Tel fut son bon plaisir : le fils prodigue en fête, par Stéphanie Fardel-Dewaël
- Folie raisonnable et raison affolée : réthoriqueurs, farces et représentations graphiques dans les Flandres de Brughel, par Thierry Boucquey
- L'iconographie des fêtes de noces paysannes au temps des Brueghel : le regard de l'historien, par Myriam Greisamme
- La kermesse de la Saint Georges avec des paysans dansant devant l'auberge "In de Croon" : l'une des premières œuvres anversoises de Jan I Brueghel, par Jaco Rutgers
- Corps sonores - objets symboliques : les instruments de musique dans l'iconographie au temps des Brueghel, par Anne-Emmanuelle Ceulemenans
- La kermesse de la Saint Georges avec l'hôtel de ville d'Audenarde : une création de David I Vinckboones, par Sandrine Vézilier-Dussart
- Les Fêtes flamandes peintes par David II Teniers, par Margret Klinge

Catalogue de 288 pages, 39 €, publié chez Snoeck à Gand
Musée de Flandre
plus d'infos ICI

Dans la programmation du festival, un concert du groupe D'Accornemuse, est programmé au musée :
le dimanche 9 juin : Les Brueghel au son des doedelzakssur réservation








ce pourrait être un portrait de Pieter Brughel l'Ancien