dimanche 30 octobre 2016

Marcel Dambrine, chansonnier, 1887-1962

mises à jour 15 août 2016, le 30 octobre 2016

A priori rien ne destinait ce chansonnier à se retrouver  sur ce blog, sauf que, quelques fois, quand on cherche on trouve ce qu'on ne cherchait pas.

Marcel Dambrine
collection personnelle

Marcel Dambrine est référencé sur la toile pour l'une de ses chansons, la Marche des Croix de Feu, ce n'est pas la meilleure, il en a écrit bien d'autres qui n'ont pas laissé beaucoup de traces.


Alfred Dambrine, dans la revue Paris qui chante, en 1904
collection perssonnelle


Il est né le 29 mars 1887 à Saint Germain en Laye. Il est le fils d'Alfred Lucien, (écouter aussi ICI) artiste lyrique et dramatique qui se produit dans les théâtres de France avec son épouse Emilie Malard. Emilie est une enfant de la balle, elle est la fille d'Emile Adolphe, comédien reconnu, 1er accessit du Conservatoire de Paris en 1860 et qui, d'après Henry Lyonnet, dans son dictionnaire des Comédiens, "donnait les plus belles espérances au sortir du Conservatoire où on l'opposait à Coquelin aîné", son épouse, Virginie Malardhié est aussi artiste dramatique. Marcel n'a pas connu sa grand-mère maternelle, elle est décédée depuis six ans quand il est né. Son grand-père paternel, Aimé Zéphire Dambrine, négociant en vins et conseiller municipal de Saint Germain en Laye, est originaire du Pas de Calais, de Gouy en Artois précisément, où il est né en 1836.




Le fantaisiste, chanteur, comédien, imitateur, transformiste, magicien, ventriloque, etc. 
Marc-Brynn'
collection personnelle

Fils d'artiste, petit-fils d'artiste, Marcel suit la ligne familiale et quand il s'engage en 1914, il a sans doute déjà un passé d'artiste bien fourni. Dans les tranchées du Pas de Calais, il écrit et compose des chansons patriotiques, le Père Laguerre, Les Vieux Poilus, etc. et se surnomme Le Poilu-Chansonnier sur les petits formats qu'ils propose à la vente, 1 franc, ou 2 fr. 50 le grand format. En 1915 il est blessé à Neuville Saint Vaast, ce qui lui sauve peut-être la vie, étant mutilé il échappe désormais aux combats.
Son premier mariage en 1911, à Marseille avec Henriette Blanquet, ne résiste pas à la guerre. Il se remarie à Enghien les Bains en 1918 avec Germaine Blanchard, le couple divorce en décembre 1929.
Au début des années 1920, à Vichy, il dirige le Ciné-Théâtre Dambrine situé 8 rue Jean Jaurès, dans l'Hostellerie du Bon Vieux Temps, et dont la devise était Voyez chaque spectacle avant de voir le nôtre. Car après l'avoir vu… vous n'en voudrez plus d'autres…

On le retrouve à Toulouse à la fin des années vingt où il crée le cabaret, Les Oies du Capitole, avec une jeune chanteuse,  Jeanne Henriette Michel (alias Micheline Hetty) qui deviendra son épouse en février 1931. Micheline est aussi une artiste, soprano de l'opéra-comique et 1er prix du Conservatoire de Toulouse. Peu après leur mariage le couple quitte Toulouse pour Lille. En 1932 Marcel est co-auteur, avec Léopold Simons, de la revue Radio P.T.T. Nord, transmise depuis l'hippodrome lillois, au cours d'une émission publique organisée à l'occasion de l'inscription du 15.000e membre de l'Association de Radiophonie du Nord. Au programme de la première partie on retrouve les vedettes locales : l'accordéoniste V. Marceau, le fantaisiste Bertal et Line Dariel, suivis d'une opérette-féérie-prologue en un acte, Muguette ou la Dernière des Fées, de et par Marcel Dambrine et son épouse. La deuxième partie est consacrée à la Revue, signée de Pierre Manaut, Léopold Simons et Marcel Dambrine. Durant son séjour lillois il a l'occasion d'écrire d'autres œuvres, comme cette Chanson officieuse de la corporation des agents de change de Lille qui cite une trentaine de ses membres ! A Lille Marcel exerce la profession de directeur artistique d'une agence de spectacle située 24 rue Neuve.



Marcel Dambrine et Micheline Hetty
collection personnelle

Dans les années 1930, Marcel Dambrine participe à de nombreuses tournées dans les colonies françaises. En novembre 1936 il est à Madagascar, il se produit à Antsira, Ambositra, Fianarantsioa, Mananjary, Ambohimahosoa, Tananarice, Moramaga, Tamatave, Diégo-Suarez, Majunga, Morovoay et Maevatanana. De 1939 à 1942 il est en Indochine, à Saigon, Hué puis Hanoi où il est professeur aux l'Ecoles Normales. Ensuite il s'établit à Chi-Hoa où il exploite une ferme, rue de l'église. Fait prisonnier par l'armée japonaise, il est interné dans un camp de concentration. Rapatrié sur le  cuirassé Richelieu, il est hébergé à Alger jusqu'en 1946. Il s'installe ensuite à Oujda (Maroc) où il prépare ses tournées de Théâtre de Marionnettes.

source : Leonore


De 1947 à 1955 il est domicilié à Saïdia du Kiss au Maroc, vivant en concubinage avec Germaine Poyen, parisienne née en 1912. Il y dirige "le premier Casino du Maroc… quand on vient d'Algérie". Pendant son séjour au Maroc il est fait chevalier de la Légion d'Honneur. En 1955 il doit s'enfuir du Maroc. En 1958 il est domicilié à Paris 151 rue de Belleville, puis on le retrouve à Gouy en Artois, berceau de sa famille, à la fin de la même année. Il meurt en 1962 à Ravières (Yonne).

Christian Declerck

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Catalogue des œuvres de Marcel Dambrine :

- Ah ! qu'est-ce que t'attends ?, chansonnette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Amour, amour ! quand tu nous tiens, paroles de M. Dambrine, musique de Saint-Servan
- L'attaque de nuit, poème
- Ça c'est l'amour ! chansonnette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- C'est en chantant, paroles de M. Dambrine, musique de Saint-Servan
- C'est si doux d'aimer, valse chantée, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Darcaigne
- Chanson officieuse de la corporation des agents de change de Lille, air : Les Gars de la Marine
- Chant du 160e d'infanterie, paroles et musique de M. Dambrine
- Les croix de feu, chanson marche officielle de l'association des décorés au péril de leur vie, paroles et musique de M. Dambrine
- Daisy, chansonnette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Le Déserteur, monologue
- Dolly, chanson dramatique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Le dragon, chant patriotique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Darcaigne
- En convalo, opérette en un acte, livret de Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Frisson de bambou, idylle Anamite, paroles et musique de M. Dambrine
- Hé… Enfin !, chanson, paroles et musique de M. Dambrine
- Henriette, chansonnette comique, simple historiette d'amour et de guerre, composée, écrite et chantée dans les tranchées de première ligne de Notre-Dame de Lorette, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Jack, blue jacket, chanson des matelots anglais, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Les J. P. P., souvenir d'Artois 1915, composé dans les tranchées, paroles et musique de M. Dambrine
- Kultur !!!, comédie dramatique en un acte, livret de Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- La lettre, diction patriotique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Maimaine, chansonnette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Maria, chansonette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- M. le Curé… marraine !, comédie en un acte de M. Dambrine
- Mon cœur est plein d'humour, saynète
- Mon jardin secret, extrait de l'opérette Muguette ou la dernière des fées, paroles musique de M. Dambrine
- N'y comptez pas, chanson patriotique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Notre casque, écrit à l'hôpital février 1917
- Nous tiendrons jusqu'au bout !, chant patriotique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Les pauv's auxis, chansonnette sociale, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Darcaigne
- Père Laguerre, paroles musique de M. Dambrine
- Le Père Mathieu à Paris, monologue comique paysan
- Poème des culs-terreux, saynète, extrait de la comédie vaudeville en un acte Madru millionnaire de M. Dambrine
- Première vision, assaut de la Chapelle Notre-Dame de Lorette le 3 novembre 1914
- La route blanche, bois de Bouvignies près de Lens, novembre 1914, paroles de M. Dambrine, musique de Saint-Servan
- Tommy, chansonnette comique anglaise, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Les trois matelots, légende (presque) bretonne, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Louis Bas
- Une infirmière, chansonnette comique, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan
- Le vieux marchand de chansons, scène dramatique, monologue
- Les vieux poilus, chant du 360e d'infanterie, paroles et musique de M. Dambrine
- Yvonnec, chanson bretonne, paroles de M. Dambrine, musique de M. Dambrine et Saint-Servan




lundi 15 août 2016

Steenvoorde, années 1970

Antoine Quaghebeur a diffusé sur sa page FaceBook un montage vidéo de photos prises au bistrot St Sébastien à Steenvoorde, aux temps héroïques, vers 1974/1976.


Kristien Dehollander, Alfred Den Ouden et Louis Spagna
© A. Quaghebeur


"Quelques chansons traditionnelles (ou pas) chantées en flamand (van Boeschèpe !) par ma maman Marieke. Elle raconte au début comment se passaient les soirs de dimanche dans l'estaminet au Steen Acker. + Des photos prises lors de reportages dans les années 1970. Je faisais tout en lumière naturelle (sans flash) avec la fameuse tri X poussée à 1600 ASA."
 
 
On aperçoit Jean Paul Dozier (violon), Yves Havet, Régis Demol, Jean Paul Sepietier, Maurice Debruyne, Jean Pierre Ridez
et les groupes : De Sprinkhanders : Michel Loosen et Régis Swynghedauw 
Alfred et Kristien Den Ouden avec Louis Spagnia à l'accordéon
Den Drueghen Heinrinck : Roger Van Poucke, Chantal Verdonck, Luk Maegerman, Leo Camerlynck, Bruno Verdonck, Bère Geubels  
et même le curé de Haringe, Joris Declercq au violon
voir ICI un enregistrement d'une de ces soirées mémorables

mercredi 10 août 2016

Carrettes à quiens




Vous connaissez, du moins je l'espère, l'excellent site de nos amis artésiens du groupe Coeremieu qui mènent depuis plusieurs années des recherches fouillées sur les traditions régionales.
Cette fois ils ont déniché un texte peu connu (publié par la revue Gauhéria en 2007) du folkloriste patoisant Marius Lateur, dans le fonds Célestine Leroy conservé aux Archives Départementales du Pas de Calais, qui a été le point de départ d'une étude sur ce moyen de locomotion disparu. Ils ont mis en musique la chanson de M. Lateur en respectant le style de l'époque, je vous la recommande.
La page est ici




Marius Lateur

mardi 2 août 2016

Gloria ! chansons dédiées aux boches



Collection personnelle


Il n'est pas nécessaire de présenter Jules Watteeuw, on peut trouver sur le net de nombreuses pages qui le décrivent. Le chansonnier tourquennois a survécu à trois guerres, mais, comme disait Georges Brassens, celle qu'il préfère c'est celle de 14-18. Du moins je le suppose car il en a fait un livre : Gloria !, chansons et pasquilles dédiées aux boches, publié à compte d'auteur en 1923.
J'en ai extrait les chansons, plusieurs sont en patois.

- Les Déclarations
- Le Commandant
- Les Cochons gris
- L'Risse et l'pain caca, sur l'air du Coulonneux de J. Watteeuw
- Les Quate fers in l'air
- Aux Civils je n'fais pas la Guerre
- Azor, sur l'air de Djustin de J. Watteeuw
- L'Ravillaillement
- Comme ci, comme ça, sur l'air du Tra
- Pauv' petits lapins !, sur l'air de Jules Marin de J. Watteeuw
- Un Officier a dit dans une maison…, sur l'air du Tra
- Le Broutteux chante encore, sur l'air Et, non, non, non, Saint-Louis n'est pas mort






mardi 7 juin 2016

Chants et chansons populaires du Cambrésis

mise à jour le 7 juin 2016 : le 1er volume et des textes complémentaires

Achille Durieux, professeur de dessin et archiviste à Cambrai voit le jour le 7 juillet 1826 sur la place d'Armes, il est le fils de Dominique Hyppolite Guislain, marchand mercier, et Marie Françoise Joseph Watelle. En 1864 il publie un premier volume de chants en collaboration avec Adolphe Martial Bruyelle (1811-1875), receveur des hospices et musicien. Ce premier tome est disponible sur ce site et je vous propose le second, publié en 1868, qu'il rédige seul. Pour la partie musicale il a certainement été aidé par Armance Sophie Aniart, maîtresse de piano, née le 8 mais 1826 qu'il épouse à Cambrai le 4 septembre 1850.

Christian Declerck


L'exemplaire du 1er volume, conservé à la British Library, a été mise en ligne par Google, avec au début les paroles des chansons censurées, imprimées sur un feuillet séparé.




le second volume



Collection personnelle



D'autres textes publiés par Achille Durieux, proposés par la Société d'Emulation de Cambrai ici

jeudi 5 mai 2016

Étudier, interpréter, valoriser les chansons anciennes

Journée d'étude-atelier organisée par Sophie-Anne Leterrier à l'Université d'Artois, avec la collaboration de Brigitte Buffard-Moret, le 28 juin 2016, Maison de la recherche et Maison de l'étudiant, Université d'Artois, Arras.




Dans le cadre du projet Musicarchives, réponse à l'appel à projet 2014 "Pratiques interculturelles dans les processus de patrimonialisation" du Ministère de la Culture et de la Communication : 
Archives de musiques populaires en Nord-Pas-de-Calais
Partenaires : Laboratoire Centre de recherche et d'études Histoire et sociétés (CREHS),université d'Artois • Centre régional des lettres et du livre Nord-Pas de Calais • Archives départementales du Pas-de-Calais
Coordonnatrice scientifique : Sophie-Anne Leterrier, université d'Artois.

Le domaine de la chanson est vaste et divers, segmenté en territoires bien distincts : les termes de « chanson populaire », « folklorique », « traditionnelle », de « chanson française », renvoient chacun à des époques et à des espaces spécifiques. La chanson dite traditionnelle concerne en général des espaces ruraux et des temps anciens, tandis que le « chanson française » désigne un secteur de l’industrie musicale porté, depuis les années 1950, par des auteurs, des compositeurs, et surtout des interprètes populaires au sens des mass-media. Cette segmentation du monde de la chanson résulte de l’évolution des pratiques culturelles : le passage de chansons sur timbre, souvent anonymes, partagées, écrites dans et pour des communautés locales, à des chansons régies par le droit d’auteur, insérées dans des circuits commerciaux, de diffusion beaucoup plus large, portées par des interprètes connus. Mais cette segmentation doit aussi quelques choses aux divisions du savoir en disciplines. 
L’intérêt scientifique pour les chansons comme forme de littérature, d’art ou d’archive, plonge dans le XIXsiècle. Il est d’abord porté par l’enthousiasme « romantique » pour les formes d’art populaire, le « mythe du peuple » en général. L’approche scientifique de l’histoire et des formes des chansons est approfondie depuis la troisième République par des hommes de lettres (Julien Tiersot), des médiévistes, des philologues. Depuis, l’étude des chansons anciennes a été largement renouvelée par l’engagement de nouveaux acteurs : collecteurs, artistes, chercheurs, militants. Le développement des mouvements régionalistes dans les années 1960 et 1970 lui a donné un nouveau souffle.
Certains se sont intéressés aux chansons sous l’angle linguistique (étude des différents dialectes, compréhension historique et ethnographique issue de ces corpus). D’autres ont donné une nouvelle vie à la tradition en composant et en jouant des chansons d’aujourd’hui en dialectes, ou en écrivant des textes contemporains sur des mélodies d’autrefois. Le caractère hybride des chansons (du texte chanté, de la poésie populaire) se prête à ces métamorphoses. Dans certaines régions de France, par exemple en Bretagne, en Occitanie, en Corse, les publications, les interprétations, sont nombreuses ; il existe des ouvrages de référence, des équipes de recherche instituées sur ce sujet. Dans d’autres (notamment dans le Nord et le Pas-de-Calais), le terrain est encore en friche, et malgré des initiatives dispersées, il reste beaucoup à faire. L’intérêt pour les chansons anciennes engage aujourd’hui des acteurs très variés : des institutions patrimoniales qui gèrent des collections imprimées ou des fonds sonores, des équipes qui valorisent les chansons en les publiant, en les diffusant, en les contextualisant, des chercheurs (littéraires, ethnologues, musicologues, historiens...), des enseignants, des interprètes.

Le but de notre journée d’étude est de confronter ces acteurs, pour partager les expériences, pour procéder à une sorte d’état de lieux mais aussi pour présenter des initiatives nouvelles d’étude, d’analyse comme de valorisation.

Programme :

9H Sophie-Anne Leterrier : Introduction et présentation de la journée

9H30 Marlène Belly : La chanson traditionnelle : définition et passages dans le temps et dans les autres genres via la question des timbres.

10H Claude RibouillaultAnecdotique et daté / universel et intemporel ? Chansons traditionnelles et chansonniers sur l’air de…

10H30 discussion et pause café
11H Michel ColleuTrois siècles de compositions populaires d’un milieu social : les chants décrivant la vie des gens de mer .
11H30 Maxou Heintzen : la fin des complaintes criminelles
12H discussion
12H30-14H pause déjeuner
14H Philippe Martel : Collecteurs du XIXe en territoire occitan
14H30 François Gasnault : Chanson traditionnelle et milieux revivalistes : chronique discontinue d'une appropriation
15H Jean-Pierre Bertrand : Faut-il poursuivre le catalogage des répertoires chansonniers ?
15H30 discussion
16H Hervé Dréan : Histoire d'une collecte (La Roche Bernard, Haute Bretagne 1975-2016)
16H30 Philippe Boulfroy : collecter et interpréter les chansons picardes, l'expérience d'Ach'teure
17H Florence Launay et Françoise de Fanti : le travail du duo Tintorela
17H40 Discussion et conclusions par Brigitte Buffard-Moret


Salle de spectacle – Maison de l’étudiant (rue Raoul François)

18h-19h Audition de chansons en dialecte de Lille, recueillies dans le cadre du projet de recherche
Musicarchives.
Interprètes : Marie-Hélène Boulaire, Vincent Chevallier, Béatrice Coton, Hervé Diéval, Judith Fages,
Bruno Richardot, Marie-Madeleine Vaillant, Jean-Claude Vanfleteren


Entrée libre


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