mercredi 18 avril 2018

Carnaval de Dunkerque

mise à jour du 18 avril 2018, ajout du film Vivre Aujourd'hui




Le colporteur a posé sa hotte pendant le carnaval de Dunkerque à Rosendael et à Malo les Bains.



Catherine Claeys, lors d'une "chapelle" du carnaval de Rosendael chez Marieke, s'entretient avec les piliers du renouveau du carnaval dunkerquois : Jean Denise, Jacques Yvart, Roch Vandromme pour le groupe "Les Kakesteeks", Jean-Pierre Ducassou et Jeanmartin Marchal.
Jean Denise mentionne la parution de son livre "Les Enfants de Jean Bart" l'année précédente, ce qui situe cette émission en février 1978.


introduction par Catherine Claeys


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La fête est un désordre organisé
qui renforce l'ordre

Un document exceptionnel, Vivre aujourd'hui, un film de Jacques Fremontier, réalisé par Raoul Sangla, tourné en 1972, avec Jacques Higelin en invité, qui improvise des chansons "tendancieuses" sur Dunkerque et son carnaval.
Merci à la page FB de Dunkerque et environs pour cette mise en partage.

première partie


deuxième partie


troisième partie


quatrième partie



3 commentaires:

  1. Bonjour,

    Tu parles de « renouveau » du carnaval.
    Quelle était la situation de cette manifestation, avant '78 ?

    Parce, vu d'ici, avec 1.000.000+ de visiteurs pour les 3 joyeuses, ça paraît incompréhensible qu'il ait eu besoin d'un renouveau…

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  2. sans doute, mais en trente ans il se passe plein de choses.
    Dans les années '60 '70, le carnaval n'avait pas la même renommée que maintenant, et il a fallu l'action de plusieurs assos pour que ça change. Il en a été de même au début du XIXe, vers 1906, la mairie a relancé le carnaval par des concours ; et déjà avant, vers 1850, on pouvait lire dans la presse "Le carnaval de Dunkerque, autrefois aussi célèbre que son carillon, a, comme le carillon, perdu ses titres à l’attention publique. Il est encore un peu vivant dans les mémoires, il est presque mort dans les faits accomplis. Plus de ces bandes aussi nombreuses qu’élégantes en possession d’attirer la foule, plus de musique de la Garde nationale animant tout sur son passage et mettant le sceau à la joie publique. La bande elle même des pêcheurs, débris unique des trois bandes qui circulaient simultanément il y a une quarantaine d’années et dont une seule emplissait une rue longue comme celle Emmery, se montre plus riches de fifres et de tambour que de masques. Le carnaval subsiste encore par les enfants qui s’obstinent à ne pas abdiquer le déguisement ; les enfants sont aujourd’hui plus conservateurs que les hommes. C’est dans les bals que se concentent l’entrain et la joie ; c’est là que la foule abonde et que l’on rencontre à profusion des déguisements à la fois variés, riches et gracieux." paru dans La Dunkerquoise en 1852

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