Mémoire de master 1ère année, de Jérôme Vanstaevel, Université de Lille, sous la direction de Thomas Beaufils
![]() |
Mémoire de master 1ère année, de Jérôme Vanstaevel, Université de Lille, sous la direction de Thomas Beaufils
![]() |
![]() |
| réédition de 1999 |
"Georges Dubut, né à Maubeuge, est collaborateur de notre revue depuis son apparition, il a collaboré, jadis, à la Chanson Française et à la Bonne Chanson de Botrel, à l'Echo de Paris (page du Dimanche), aux journaux de Lille, Valenciennes, Maubeuge, au Moustique, de Bruxelles, etc.![]() |
| La Mabusienne collection personnelle qu'on peut écouter ICI |
![]() |
Nos Chansons Françaises
novembre 1925
collection Ch. Plovier
|
à l'Ecomusée de l'Avesnois, du 31 mars au 29 décembre 2023
J'ai ajouté les articles des blogs : Artistes oubliés et Danses de salon, au sommaire thématique
c'est ICI
![]() |
| dessin : Patrick Delaval |
Une série d'émissions de Maurice Le Roux, consacrée à la connaissance de la musique, réalisées par Edouard Kneuzé. Diffusées sur TF1 en mars 1977.
Ecouter des notes aigrelettes s'échapper d'une boîte, ou entendre l'horloge d'une église jouer du Haendel nous semble banal et coutumier. Bien avant les disques, cassettes, etc., les hommes ont emprisonné la musique pour la conserver, la réécouter. C'est au XVIe siècle qu'apparut cet engouement pour les musiques mécaniques, mais ce n'est qu'au XVIIIe siècle, grand siècle des réalisations mécaniques, que ces musiques jouées par des cylindres pointés prirent un essor considérable. Les artisans rivalisent alors d'imagination et de dextérité dans les animations, les mélodies, l'extrême miniaturisation. On voit des chefs-d'œuvres étonnants, des tabatières, bonbonnières, poudriers, montres extra-plates animés par des animaux ou des personnages mis en mouvement par des mécanismes de plus en plus petits et complexes. Cette passion gagne même certains compositeurs qui écrivent des mélodies pour ces mécaniques (Mozart en composera qui ne pourront pas être jouées sur d'autres instruments).
Que ce soit dans d'énormes mécanismes tel celui du campanile du Dam à Amsterdam, ou dans celui de petites pièces, le cylindre pointé est le système le plus courant jusqu'aux XIXe siècle. Son pointage, partition transcrite en code et portée sur un cylindre par de petites excroissances, permet de multiples variations dans les mélodies, les rythmes, les intonations. La découverte du peigne et du disque pointé permet de résoudre les problèmes de miniaturisation.
C'est à un voyage merveilleux dans le monde des musiques mécaniques que nous sommes conviés ce soir. Nous y rencontrons des gens passionnants. Collectionneurs, restaurateurs d'instruments anciens, conservateurs de musées nous émerveillent avec des objets insolites et méconnus. Cette émission a le rythme de ces drôles de mécaniques. Son humour et sa vivacité, une fois l'émission terminée, continuent à vous trotter dans la tête.
Bernard Mérigaud
Avec la participation de : Alain Vian, expert auprès des douanes françaises, restaurateur d'instruments de musique mécanique ; M. Haspels, directeur-conservateur du Musée national des instruments de musiques mécaniques d'Utrecht ; René de Mayeur, conservateur du Musée des instruments de musique de Bruxelles ; Ephrem Jobin, conservateur du Musée de l'Horlogerie du château des Monts, au Locl ; Fredy Baud, Gérard Tullio : facteurs-réparateurs de musiques mécaniques ; Heindrich Weiss, Gustave Mathot, Henri Triquet : collectionneurs
Après les objets précieux, les mécanismes raffinés conservés dans les musées, nous abordons la musique populaires. L'époque n'est pas si lointaine où orgues de barbarie et limonaires faisaient chanter nos rues. Cette démocratisation de la musique de la musique mécanique apparue avec les cartons et papiers perforés. D'ingénieux bricoleurs créeront des instruments faisant le travail de cent musiciens. Les bandes perforées feront jouer orgues, violons, pianos, instruments à vents… des orchestres entiers sortiront de ces instruments mécaniques.
Ce procédé permit à certains grands musiciens et interprètes de faire imprimer directement leurs compositions ou interprétations. C'est ainsi que nous écoutons Debussy jouant Debussy, Arthur Schnabel interprétant Chopin. Ce sont là des témoignages authentiques, bien avant les phonogrammes.
Cette deuxième partie nous berce, nous envoûte au son des romances populaires. Elle évoque un passé proche qui nous rend nostalgique, qui nous fait rêver de ces musiciens qui animaient les rues, les places, les marchés. Une touchante et émouvante romance qui nous entraine au son d'un orgue de barbarie.
Bernard Mérigaud
Avec la participation de : Alain Vian ; expert auprès des douanes françaises, restaurateur d'instruments de musique mécanique ; M. Haspels, directeur-conservateur du Musée national des instruments de musiques mécaniques d'Utrecht ; le Musée de Lauburson ; Louis Charles Hooghuys, Arthur Prinsen, noteurs-compositeurs ; Annie et Artus : chanteurs de rue ; Heinrich Weiss, Gustave Mathot, Joseph Ghijsets, Henri Triquet : collectionneurs
![]() |
| Le Grand Echo du Nord 21/5/1923 |
![]() |
| Clef du caveau n°428 |
Emile Durieux, né à Lille le 13 pluviôse de l'an 11 (2 février 1803), débute comme prote chez l'imprimeur Vanackère fils pendant 5 ans. Il prend un brevet d'imprimeur en lettres et libraire le 8 février 1831, le 15 novembre il ajoute un brevet de lithographe, il est alors domicilié 20 rue des Arts. Il cesse sa profession de d'imprimeur le 13 janvier 1851, le brevet est repris par Ferdinand Delprat. Le 16 novembre 1855, ses brevets de libraire et de lithographe sont annulé pour inexploitation.
Il est le fils de Pierre Charles Joseph et de Rose Antoinette Tresca, tous les deux nés à Lille. Il est mort à Lomme le 28 octobre 1860, hameau du Grand But (actuelle zone commerciale).
J'ai trouvé ces quelques chansons dans le Chansonnier des Grâces entre 1832 et 1847, sauf l'Eloge de la bière rééditée Le Grand Echo pour la Grande Ducasse de 1923.
![]() |
| Journal de Lille, octobre 1845 source Gallica |